30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 14:39

         J'aurais voulu commencer cet article par "Yippie Kay Yay Motherfucker" mais j'ai déjà fait le coup dans un article précédent, alors ça aurait été débile. Revenons un peu sur l'excellente pentalog trilogie qui colle à la peau de Bruce Willis depuis des années : Die Hard. La saga ne contient pas forcément de grosses subtilités et n'apporte pas vraiment de réflexion au spectateur, mais ce n'est pas ce qu'on attend de ces films qui n'en demeurent pas moins cultes. Si vous ne les avez encore jamais vus, n'hésitez pas, et j'espère que cet article vous convaincra.


Indice Spoiler Spoiler1 

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          Yippie Kay Yay Motherfucker (ah si, après une image j'ai le droit, c'est inédit). Die Hard retrace donc les aventures de John McClane, un policier un peu taré qui se retrouve dans des situations dangereuses mais dont il parvient à se sortir indemne grâce à son esprit totalement fêlé. Il faut dire que Bruce Willis est toujours parfait dans ce rôle qui lui a collé une étiquette pour toute la suite de sa carrière. Ces films (enfin, disons plutôt les trois premiers, nous reparlerons du quatrième plus tard) sont tous des petits bijoux d'humour, un humour à la Bruce Willis comme lui seul est capable de le faire, avec son rire démentiel et ses expressions de cinglé. Même si l'acteur s'est récemment démarqué dans des films plus psychologiques qui lui vont à merveille (Incassable, Sixième Sens), il n'en demeure pas moins excellent dans le rôle de John McClane, qui est certainement l'un des héros cinématographiques les plus géniaux et jubilatoires de l'histoire du cinéma. Le doubleur de l'acteur, Patrick Poivey, est tellement bon que je ne me résoudrai certainement jamais à voir la trilogie en VO (et je loupe peut-être un truc !). Bref, il est évident que c'est Bruce Willis qui donne à ces films quelque chose de plus par rapport aux habituels films à explosions. Tout en se divertissant, le spectateur se marre avec John McClane, ce mec à la répartie irréprochable et au sens de l'humour inébranlable. Dans toutes les situations, qu'il soit entrain de pisser le sang ou de se faire braquer, il continue de ne pas se prendre au sérieux et n'a rien à faire d'énerver le gros méchant, du moment qu'il lui balance une bonne vieille réplique dans la tronche. Et c'est vraiment très bon. Ce que j'aime aussi avec Die Hard, c'est que même si Bruce Willis s'en sort toujours, il ne finit jamais intact. Une balle dans l'épaule, du sang partout sur ses fringues, notre héros ne reste jamais propre bien longtemps, mais il s'en fout, il fait son boulot.

        Bref, le personnage de John McClane est l'un de mes chouchous. Il est assez dommage qu'ils aient décidé d'ajouter un 4e opus à la saga Die Hard, car ce dernier ne fait pas toujours honneur à la trilogie culte. Le 5e, quant à lui, relève heureusement le niveau. Mais je vais en parler plus loin.




 

        Die Hard : Piège de Cristal (1988 - John McTiernan)
 
die-hard-piege-de-cristal-bruce-willis        Ce premier opus est vraiment fabuleux. Un très bon film, explosif et drôle, où on ne s'ennuie jamais. On découvre donc un Bruce Willis en John McClane plutôt taré qui n'a pas peur de se salir d'un peu du sang des autres. C'est un film jubilatoire, culte, que je ne me lasse pas de voir. John McClane est censé rejoindre son ex-femme Holly pour les fêtes de Noël. Celle-ci étant cadre dans une multinationale japonaise, la Nakatomi Corporation, McClane assiste à une soirée organisée par M. Takagi, le patron de Holly. Mais, alors que McClane s'éclipse pour aller passer un coup de fil, une bande de terroristes fait irruption dans la tour et prend en otage tous les invités. Tous sauf McClane, qui va entamer une longue et dure partie de cache-cache dans l'immeuble afin d'empêcher le drame. Titillant les terroristes, leur faisant perdre la tête, il s'ensuit un huit clos plutôt plaisant au sein de cette tour. Plaisant pour le spectateur, mais pas pour le héros qui passe littéralement une bonne soirée de merde. On suit le parcours de John McClane pendant tout le film, pratiquement en temps réel, ses plans malins, sa tchatche et son franc parler, pour notre plus grand bonheur. On est également ravis de voir Alan Rickman (le professeur Rogue de nos jours) dans le second rôle, celui de Hans Gruber, le meneur de la prise d'otages. Il est tout simplement génial, comme à son habitude. Enfin, toute la partie du film où McClane communique avec le Sergent Al Powell est plaisante, où les deux personnages se racontent mutuellement leur vie. Bien sûr, le film n'évite pas quelques clichés comme le conduit d'aération qui mène un peu partout et les gros méchants allemands (ce qui rappelle un peu la saga Indiana Jones), mais ça n'empêche que dans le domaine du gros divertissement, Piège de Cristal est certainement LE must.


        Citations cultes de Piège de Cristal :

        "Yippee-ki-yay, pauvre con !"
        "- Qui que vous soyez, attention, cette fréquence est exclusivement réservée aux urgences.
             - Sans blague ! Et vous croyez que j’appelle pour commander une pizza ?"
        "- Cette fois John Wayne ne s’éloignera pas vers le soleil couchant avec Grace Kelly !
             - C’est Gary Cooper connard !! "
        "9 millions de terroristes dans le monde et faut que j'en tue un qu'a les pieds plus petits que ma soeur !"
        "Tu as demandé un miracle Téo ? Je t’offre mieux ! Je t’offre le F.B.I. !"
        "- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ?
             - Je dois avouer que j’adore Roy Rogers. J’ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées."





        Die Hard 2 : 58 minutes pour vivre (1990 - Renny Harlin)


die-hard-58-minutes-pour-vivre-bruce-willis        Changement de réalisateur pour ce deuxième opus, qui est légèrement moins bon que le précédent car il n'innove pas des masses. On reprend les mêmes, mais on change de décor : cette fois-ci John McClane va devoir faire face à ses ennemis dans un aéroport, encore une fois bloqué, sans aucune communication avec l'extérieur. Cependant, la recette fait toujours effet. On est heureux de retrouver notre déglingué favori dans une nouvelle situation encore plus dangereuse et des enjeux plus importants. Le terrain de jeu s'étend un peu (et il s'étend de plus en plus au cours des films, puisqu'il faut nécessairement faire plus fort que le film précédent !) et l'intrigue est toujours aussi passionnante, mais on a parfois des impressions de déjà-vu. Heureusement, ce film est dans la continuité du précédent, avec quelques clins d'oeil, et il n'est pas qu'une simple suite sans intérêt. De l'action, des surprises, et toujours cette ambiance jubilatoire qui fait qu'on aime ce personnage et qu'on s'y attache. De plus, on ajoute un élément vraiment intéressant : celui du principe de compte à rebours, puisque que McClane n'a que 58 minutes pour tout régler et faire en sorte que l'avion de sa femme atterisse correctement. La scène finale est vraiment excellente, avec un Bruce Willis toujours mort de rire (qu'est ce qu'on adore !) et le fameux "Yippie kay yay pauvre con", la réplique que tout le monde attend et qui constitue la marque de fabrique du personnage. Une phrase qui signifie à peu près "Je t'ai bien eu, adieu enfoiré". Bref, c'est un très bon divertissement, encore, mais vraiment un chouilla en deçà de Piège de Cristal.


        Citations cultes de 58 minutes pour vivre :

        "Yippee-ki-yay, pauvre con !"
        "Quand est-ce que j’aurais droit a un Noël normal moi ? Vous savez, le sapin, la dinde, le feu de cheminée en famille, mais non, on est si bien dans une putain de conduite d’aération ! "
        "Oh merde, je rêve c’est pas vrai ça, je suis abonné aux sous-sols et aux ascenseurs. Et on dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit !  "





         Die Hard 3 : Une journée en enfer (1995 - John McTiernan)


die-hard-journee-en-enfer-bruce-willis-samuel        Et c'est reparti avec une autre journée pourrie pour John McClane, qui n'a vraiment jamais de chance et se trouve systématiquement là où il ne faut pas. C'est le réalisateur John McTiernan qui reprend les rênes pour ce troisième volet, pour notre plus grand plaisir. Une journée en enfer est meilleur que 58 minutes pour vivre, sans aucune longueur. De plus, on a droit à un scénario en béton et pour une fois, John McClane ne va pas être seul. Accompagné de Zeus Craver, interprété par l'excellent Samuel L. Jackson, il va devoir déjouer les pièges d'un autre terroriste allemand, Jeremy Irons. Ce volet est génial, car il rajoute encore plus de tension avec un système de course contre la montre. On ne s'ennuie vraiment jamais, puisque notre grand taré de McClane doit résoudre plusieurs énigmes de façon chronométrée, sous les ordres téléphoniques du terroriste qui prend un malin plaisir à le faire courir à travers toute la ville de New York pour désamorcer des bombes. On perd le côté claustrophobe et restreint des deux précédents opus, puisque ça se passe maintenant en plein air, mais on ne perd pas en inventivité, en humour et en action.

        Est-il meilleur que Piège de Cristal ? Je ne saurais le dire, car ce sont à la fois deux films différents scénaristiquement parlant mais identiques sur l'esprit et le côté déjanté de McClane. Nos deux compères font indiscutablement penser au duo formé par Martin Riggs et Roger Murtaugh dans la saga l'Arme Fatale. Mel Gibson et Bruce Willis y ont des rôles assez similaires, ceux de deux grands cinglés qui n'ont pas peur de mourir et qui ne peuvent pas s'empêcher de placer de bonnes répliques même dans les pires situations. De même, Samuel L. Jackson fait penser à Danny Glover dans le rôle du partenaire qui tente de raisonner l'autre afin qu'il ne fasse pas de trop grosses conneries. Bref, ce duo est excellent, et le scénario est vraiment inventif, notamment l'énigme des bidons d'eau qui fait toujours réfléchir dès qu'on regarde le film, et dont la résolution est d'ailleurs assez mal présentée dans le film puisque John McClane nous explique seulement la fin de son raisonnement, c'est-à-dire le plus facile.


die-hard-journee-en-enfer-bruce-willis        Allez, je rappelle l'intitulé de cette énigme. Les deux gars sont dans une fontaine d'eau avec deux bidons d'eau : un de 3 gallons, et un de 5 gallons (un gallon correspond environ à 3,8 litres). Avec ceci, ils doivent peser exactement 4 gallons d'eau sur une balance pour désamorcer une bombe. La question est bien évidemment : comment obtenir ces 4 gallons de façon précise (c'est-à-dire que le pifomètre est interdit, naturellement) ? Comme j'ai le temps, je vais expliquer les deux façons de faire, mais honnêtement ce n'est pas compliqué à trouver par soi-même. Première méthode : en commençant par remplir le bidon de 3 gallons. Dans ce cas, on verse les 3 gallons dans le bidon de 5 gallons. Puis, on remplit à nouveau le bidon de 3 gallons. Avec celui-ci, on complète le bidon de 5 gallons à ras bord. On y rajoute alors 2 gallons, ce qui nous laisse seulement un gallon dans le bidon de 3. On vide le bidon de 5 gallons par terre (qui était plein), et on y verse le gallon restant. On a donc un gallon d'eau dans le bidon de 5, il suffit d'en rajouter 3 pour obtenir les 4 voulus. Deuxième méthode : en commençant par remplir le bidon de 5  gallons. Dans ce cas, on verse l'eau du bidon de 5 gallons vers le bidon de 3 gallons, qu'on remplit. A ce moment, il ne reste donc plus que 2 gallons exactement dans le bidon de 5. On vide le bidon de 3 gallons par terre, et on verse les 2 gallons dedans. Puis on remplit le bidon de 5 gallons dans la fontaine, et on complète le bidon de 3 gallons avec. Comme il y avait deux gallons  dans le bidon de 3, on n'a rajouté qu'un gallon. Et donc, le bidon de 5 gallons en a perdu un : ce qui nous laisse bien 4 gallons exactement. La deuxième méthode est certainement légèrement plus rapide et il me semble que John McClane utilise la première. Bref, les autres énigmes du film sont aussi géniales, comme la devinette "Me rendant à Notre-Dame, je vis un homme à sept femmes, chaque femme ayant sept sacs chaque sac contenant sept chattes, chaque chatte ayant sept chatons. Chatons, chattes, sacs et femmes combien se rendaient à Notre-Dame ?" et il faut dire que ça s'enchaîne à une vitesse folle ! Un très bon divertissement, donc, porté par deux très grands acteurs.


        Citations cultes de Une journée en enfer :

        "Yippee-ki-yay, pauvre con !"
        "- Le plus rapide pour aller vers le sud c’est pas la neuvième, c’est par central parc.
             - Seigneur... L’avenue du parc est toujours bouchée.
             - Qui t’a dit que je prenais l’avenue. J’ai dit que je prenais par le parc."
        "- Ça va ? T’es couvert de sang !
             - Ouais, c’est pas le mien."
        "Tout va comme vous voulez, cher Monsieur ? On prend le frais, c’est ça ? Je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais un blanc circulant en plein Harlem avec une pancarte sur laquelle est écrit : « Je hais les nègres », soit il a un grave problème personnel à résoudre, soit il a quelques cases en moins."
        "Bonjour ! Mickey O’Brian, sécurité de l’aqueduc ! On nous a signalé qu’un type était entré sur un traineau tiré par des rennes. Eh ouais : c’est un ptit’ gros jovial avec une longue barbe blanche et un joli costume rouge ! L’avez pas vu ? Bon, tant pis !"
        "- Il est cané, le mec ?
             - Ouais, Jerry, il aura plus froid aux genoux."





        Die Hard 4 : Retour en Enfer (2007 - Len Wiseman)


die-hard-retour-en-enfer-bruce-willis.jpg        Ils ont voulu faire une suite, ils ont voulu faire encore plus fort, mais il faut bien avouer que c'est décevant. Trop gros, trop cliché... John McClane sait tout faire, c'est le gros puissant qui détruit des hélicoptères à mains nues et s'en sort toujours indemne. De plus, on sent que John McClane a changé, il a un peu trop pris la grosse tête et a clairement perdu de son humour incisif et reste trop sérieux (je ne suis pas certain qu'on le voie éclater de rire comme il en a l'habitude). Certes, les bonnes répliques sont toujours là, mais il les balance à son accolyte (joué par Justin Long), ce qui a énormément moins d'effet que lorsqu'il les envoyait à ses ennemis. Ici, les terroristes sont tout juste bons à se faire exploser, et pas grand chose de plus. Dommage. Bon, mis à part ça, il faut avouer que Bruce Willis garde la forme et que les effets spéciaux sont magnifiques. Le tout pimenté par de l'action, toujours de l'action, on ne s'ennuie pas une seule minute et on a le souffle coupé. Le film contient aussi son gros lot de répliques hilarantes, même si on a un peu trop droit à "fais gaffe je viens te mettre ta grosse raclée", ce qui m'a un peu déçu. Enfin, le film innove encore puisqu'on a affaire à une toute nouvelle forme de terrorisme : le piratage informatique. Loin d'être un navet, mais loin d'être un chef d'oeuvre, c'est un film qui ne restera dans les mémoires que comme le quatrième d'une trilogie qui n'en avait pas besoin.


        Citations cultes de Retour en enfer :

        "Yippee-ki-yay, pauvre con !"
        "- Vous venez de flinguer un hélicoptère avec une voiture !
             - J’avais plus de balles."
        "- Tu t’es tiré dessus exprès !
             - Sur le moment ça m’a semblé une bonne idée. "
        "- Dites McClane, est-ce qu’on a un semblant de plan ou quelque chose ?
             - On trouve Lucie, on tue les autres."
        "- Mclane vous avez vu ça ?!
             - Ben ouais, c’est moi qui l’ai fait !"
        "Après ce qu’on a vécu ensemble, ça m’ennuierait de devoir t’en coller une."





        Voilà pour cette saga culte, qui n'a pas fini de faire parler d'elle puisqu'on risque fort de voir sortir d'ici deux ans Die Hard 5, Bruce Willis ayant affirmé être toujours partant et le 4e volet ayant engrangé une certaine masse d'argent. Mais j'ai peur que les idées ne commencent à manquer... Après avoir sauvé une tour, puis un aéroport, puis une ville, puis un pays, où va s'arrêter la folie des grandeurs ? La suite logique serait le sauvetage du monde entier, c'est à redouter. Mais bon, du moment qu'on est divertis, le principal est là. On espère juste qu'on va pouvoir retrouver l'ancien John McClane, c'est-à-dire un peu plus cinglé dans le genre "je suis presque entrain de mourir mais je suis mort de rire !"

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       Mise à jour : critique du 5e volet !



        Die Hard 5 : Une belle journée pour mourir (2013 - John Moore)


die-hard-5        Alors là, je ne comprends pas pourquoi ce volet est tant décrié (notamment par la presse), alors qu'il relève clairement le niveau après Die Hard 4. Certes, le charme de la trilogie est estompé, mais le plaisir revient en force avec le vrai John McClane. Pour moi, c'est bien le 4e volet qui fait tâche dans cette saga et non le 5e, qui reprend tous les bons éléments des premiers films. Die Hard 4 décevait parce qu'on avait le sentiment d'avoir perdu McClane. A l'origine, c'est un personnage désinvolte et plein d'humour, à qui des merdes arrivent sans qu'il ne vienne les chercher, qui agit sur son instinct, de façon impulsive. Dans Die Hard 4, certains éléments de cette recette avaient disparu : un John McClane plus posé, qui va chercher les problèmes à coups de "j'vais te mettre une raclée" et sans humour. Bref, ce n'était pas McClane. Mais ici, dans Die Hard 5, le personnage est bel et bien revenu, qu'on le veuille ou non, et le délire reprend forme. Ce film n'est clairement pas à voir pour son scénario, de ce point de vue la déception est flagrante, avec pas mal d'incohérences. Il faut voir ce film pour assister à la renaissance de McClane qui s'était un peu égaré. C'est le retour des répliques efficaces et hilarantes, d'un humour à la Bruce Willis très savoureux qui fait plaisir à voir et à entendre. Presque chaque réplique de Willis fait mouche, ce qui vient combler les lacunes de la relation classique père/fils. On rit beaucoup, on retrouve ce personnage déjanté qu'on a tant apprécié par le passé, qui se retrouve dans une situation merdique sans la chercher, qui a un fou rire lorsqu'on lui braque un flingue dessus. La bande son rappelle quelques thèmes de la trilogie et on a même droit à un clin d'oeil sympa à Piège de Cristal (la chute d'Alan Rickman au ralenti). Là où on voit qu'on retrouve notre McClane, c'est lorsqu'on remarque que vestimentairement, Bruce Willis se découvre petit à petit jusqu'à retrouver son fameux marcel blanc tâché de sang à la fin du film. Une sorte d'image vestimentaire entièrement reconnaissable et que tout fan de la saga attend avec impatience. Bref, ce film est en-dessous de la trilogie, mais je trouve que McClane est bel et bien de retour, et ça, ça fait plaisir.





          Voir aussi : Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Hudson Hawk.






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Published by Sebmagic - dans Critiques de films

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Commentaires

skorç 22/05/2015 14:46

Bonjour, je viens défendre le 4... , j'ai aimé le 5 ! il est un peu injustement décrié.
Je suis certains que si le 4 était revenu à une histoire d'un mec contre 10 bouseux, dans un immeuble ou une décharge, on aurait la critique inverse:" Oh mais aucun renouvellement, on veut nous faire croire que John Mc Clane est le seul policier de New-York, il est trop fort." Vous allez sérieusement dire que dans les 3 premiers, le mec il a jamais touché du bois comme c'est pas possible... Il y a des policiers qui accomplissent des action héroïques,"bad ass" mais une fois sur 1000 et encore. Que les vannes sorties par Bruce Willis s'adressent aux ennemis ou à l'autre acteur, je vois pas tellement ce que ça change.
Le : _" vous venez de flinguez un hélicoptère avec une voiture... _ j'avais plus de balles ! ;
je trouve ça mortel. Ensuite le reproche du personnage principale trop mou, ok , ok, mais faut prendre la réalité en face, le policier prend de l'âge aussi, le nombre de fois dans le film où il y a de l'autodérision, john mc clane et la technologie, ça fait 147 000 000, c'est fendart, la référence à Star Wars...
A coté le 5, John répète toutes les 5 minutes à ceux qui lui tire dessus " qu'il est en vacance", ouai c'est cool mais on fait pas un film avec une seule réplique. Dans ta conclusion tu redoutais que john sauve le monde... c'est pourtant bien ce qui arrive. John mc clane et son fils rentre en marcel dans la zone la plus radioactive du monde ^^ mais ça choque personne! mais une voiture de police dans un hélico ça c'est pas réaliste du tout... hum. Moi aucun des deux me dérangent, je trouve ça plutôt marrant, si les producteurs des films de la saga avaient eu envie de respecter les lois de la physique, je crois qu'on pourrait ronger notre ennui, et il y aurait eu 1 seul film.
Ensuite je vais les reregarder à la suite, revoir mon interprétation peut avoir du bon, mais j'ai toujours un super souvenir du 4 . J'adore le 1 , ensuite les classer m'est impossible, John Mc Clane ne bat pas John Mc Clane :)
Ciao

Leo M 21/01/2015 15:26

Je suis complètement dingue de cette saga, car ce n’est pas l’action qui manque avec un Bruce Willis un peu déjanté.

xcaliburknight 26/04/2014 11:59

Après avoir vu le 1 et le 2, je n'aie pas voulu voir le 3 ni les autres: sympa à regarder le dimanche après-midi quand il pleut, toujours le même scénario catastrophe improbable. Jusqu'à ce qu'on me montre le 4: scénario plus ficelé, un Willis qui tient la route et bien sarcastique du coup j'ai acheté les 5 en bluray pour me rendre compte que le 5ème était une pire daube que les 2 premiers... Çà explose de partout sans raison çà balance 2 vannes et çà vaut pas le prix de 50cts soit le prix du support bluray + la jaquette. Ah ceux qui ne pensent qu'aux effusions de sang et aux kaboom je dis: yeepe kay hay pauvres cons!

Sebmagic 26/04/2014 12:19

Il faut voir le 3 absolument, il est bien supérieur au 2 !

boris 12/01/2014 03:39

arrêter il est génial se film , y'a autant de bonne phrase culte ,les scènes d'actions sont plus époustouflantes , vous vous plainer qu'il est plus patriote mais il ne faut pas oublier que c'est un policier américain et je trouve que c le 5 qui s'éloigne de l'esprit die hard car y'a trop de fusillade et c'est plus bruce l'acteur principale

dd le momo 19/05/2013 16:15

Hi,

Je suis d'accord à propos du 5ème opus. :)

Sebmagic 19/05/2013 17:17

Cool, on est assez rares à l'avoir apprécié !

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