27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 21:57

       Seul film de l'Histoire à être classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, Metropolis est un film d'anticipation allemand signé Fritz Lang et sorti en 1927 dans les salles. Muet et en noir et blanc, Metropolis est considéré culte en tant que l'un des tous premiers films de science-fiction et également parce qu'il a inspiré visuellement un certain nombre d'autres oeuvres cinématographiques telles que Blade Runner, Star Wars, Frankenstein, 2046 ou encore Le Cinquième Elément. Personnellement, même si bien sûr j'ai trouvé le film excellent, j'ai été un peu déçu par l'évolution du scénario et la moralité un peu étrange du film, mais je vais en parler plus loin. En tout cas l'histoire du film lui-même est passionnante et ferait presque passer le 7e art pour de l'archéologie (ça me fascine totalement) !

 

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metropolis

 

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          J'en profite pour refaire un peu de "pub" pour "If we don't, remember me", un site qui propose des gifs animés tout bonnement excellents, de grande qualité et parfois très étranges. C'est en faisant ma visite hebdomadaire sur Iwdrm que je suis tombé sur le gif ci-dessus et que je me suis demandé ce que pouvais bien être ce film. Quand j'ai lu "Metropolis (1927)", ça m'a un peu surpris car, même si j'avais déjà entendu parler du film, je ne savais pas qu'il était si vieux ! Puis je suis allé sur Wikipédia et j'ai appris de quelle façon a survécu Metropolis pendant 80 ans. Je dois avouer que ça m'a immédiatement intrigué et que je me suis empressé de me le procurer, je remercie donc ce site de gifs (dont je suis totalement fan) de m'avoir poussé à découvrir ça.



metropolis[1]         En quoi l'évolution de ce film est-elle si intéressante ? En fait, la carrière de Metropolis a rencontré énormément de difficultés. Déjà, il se trouve que Thea von Harbou, la femme du réalisateur Fritz Lang qui était également co-scénariste (le film est en fait une adaptation d'un de ses romans), avait des idées politiques très proches du nazisme contrairement à son mari qui lui, s'est clairement opposé à cette doctrine. Elle a donc beaucoup influencé le scénario et Fritz Lang a d'ailleurs déclaré ne pas avoir aimé son film. En 1933, lors de la montée du nazisme en Allemagne, il a finalement quitté son pays pour s'expatrier aux Etats-Unis et en a profité pour réaliser deux films contre cette idéologie (Chasse à l'homme et Les Bourreaux meurent aussi). Bref, tout ça pour dire que lors de sa sortie, Metropolis a été un désastreux échec et n'a obtenu son statut de culte qu'après la Seconde Guerre Mondiale. Le film a subi de nombreuses amputations, beaucoup de scènes ayant été coupées (plus ou moins selon les pays). Toujours est-il qu'en 1984, lorsque le compositeur Giorgio Moroder a entreprit de le coloriser et de changer la BO en la rendant plus rock (ce qui est, entre nous, assez scandaleux), il ne restait plus que 80 minutes du film sur les 2h33 de départ ! Un gros travail de recherche a alors été effectué en recoupant de nombreuses versions (fouillant parfois chez des privés), et Metropolis a été rénové et reconstitué à environ 120 minutes en 1995, avec une bande-son toute neuve (la version a été allongée à 2h30 car les morceaux manquants étaient alors remplacés par des photos de tournage et des images qui racontaient ce qu'il était censé se passer !). Tout espoir de retrouver les derniers fragments du film original était entièrement perdu et il était certain qu'on ne pourrait plus remettre la main dessus. Cependant, en 2008, après plus de 20 ans de recherches (c'est pour ça que je comparais l'histoire de ce film à de l'archéologie), 25 minutes supplémentaires ont été miraculeusement retrouvées en Argentine, donnant lieu alors à une version quasiment complète du film, soit 2h25.


         Voilà pourquoi je suis totalement fasciné par l'histoire de Metropolis, puisqu'on a effectué plus de 80 ans de recherche pour pouvoir réunir et conserver ce patrimoine cinématographique, remettre la main sur des images plus vraiment toutes jeunes. Personnellement, je trouve ça génial. Il est vraiment rare de parler de ce genre de choses pour le cinéma qui est une technologie relativement récente (seulement un peu plus d'un siècle !) et ce genre d'anecdotes me passionne. Pour ma part, je n'ai pas eu la chance de voir la version "intégrale" même si celle-ci est passée sur Arte en direct il y a quelques années, avec un orchestre qui jouait simultanément les musiques originales du film. Le genre d'énorme pépite télévisuelle qu'il ne faut pas louper, mais bon, tant pis ! J'ai vu une version un peu rognée de 2 heures, avec des cartons blancs racontant le scénario lorsqu'un passage manquait. J'ai été légèrement déçu de ne pas avoir vu certains passages, mais dans l'ensemble je suis plutôt ravi. J'ai un peu honte de le dire, mais Metropolis est mon premier film muet ! D'ailleurs, je ne m'étais jamais intéressé au cinéma "ancien" avant. Pour vous donner une idée : c'est le premier film antérieur à 1960 que je vois. Je promets maintenant de réparer cette erreur en visualisant au moins les films dits "cultes" (j'ai une pile de Charlie Chaplin qui m'attend) car je sais que ça manque clairement à ma culture ciné.



metropolis androide        Pour moi, ça a vraiment été une expérience totalement différente de d'habitude. Je découvre le cinéma muet et j'ai trouvé ça tout simplement fabuleux. Je m'y suis fait assez vite même si c'est vrai que ça fait très bizarre. Le seul truc qui m'a un peu dérangé avec le style (mais c'est un problème mineur), c'est la musique. Pendant 2 heures, la musique ne s'arrête jamais (il faut dire que sinon, c'est le silence total !). Au début, j'ai trouvé ça magnifique, mais au bout de 90 minutes j'avoue que ça commençait à me piquer la tête. Loin d'être insupportable, j'admets avoir ressenti une certaine impatience de voir la fin. Et pourtant, le style est franchement génial. Ce qu'il y a de remarquable avec le cinéma muet (en tout cas avec ce film), c'est qu'il est extrêmement implicite. On voit les personnages bouger les lèvres dans le vide, mais le réalisateur décide quelles répliques il va afficher. Pour ma part, je croyais que dans le cinéma muet, toutes les paroles étaient retranscrites (sur fond noir entre deux scènes), alors que pas du tout. La plupart du temps, les dialogues ne sont pas traduits et à moins de savoir lire sur les lèvres (et faut être balaise pour lire de l'allemand comme ça), on ne peut qu'imaginer ce que les personnages se disent. C'est quelque chose d'absolument fabuleux qu'on ne peut malheureusement plus appliquer maintenant. Aujourd'hui, si un personnage se met à parler, on entend nécessairement ce qu'il dit (sinon ça ferait con, faut avouer). Parfois, dans les films récents, on se tape des répliques tellement banales, attendues et débiles qu'on se demande pourquoi elles sont là. Le cinéma muet permettait vraiment de "résoudre" ce problème (entre guillemets puisqu'évidemment le problème n'existait pas) en faisant marcher notre imagination et en nous montrant seulement ce qu'il est nécessaire de raconter. Je trouve ça prodigieux, voilà.


         En plus de ça, il y a forcément des différences au niveau du jeu des acteurs. Ici, les comédiens nous offrent des prestations très théâtrales, avec des gestes exagérés et des mouvements de tête absolument pas naturels, mais ça ne choque pas du tout. Il serait d'ailleurs débile de qualifier ça de "surjeu" au sens péjoratif du terme, et c'est ce qui en fait toute la subtilité. La caméra appuie sur les regards, sur les mouvements, et ne s'attarde finalement que peu sur les dialogues, contrairement à aujourd'hui. De nos jours, les acteurs font un double boulot (jeu visuel + jeu oral). Du coup, la musique est ici ultra-importance, car c'est elle qui remplace les dialogues et qui s'occupe de placer l'ambiance d'un bout à l'autre. La BO est vraiment soignée (même si je n'ai pas vu celle de 1927) et très agréable à entendre (sauf sur la fin où ça gave un peu).



metropolis         Bref, j'ai été admirablement comblé par cette expérience de deux heures, bien plus que je ne le pensais. Mais je devrais maintenant parler du film en lui-même. Tout le début est génial, on nous montre une société futuriste (censée se dérouler en 2026) au sein de Metropolis, une ville animée uniquement grâce aux machines que les hommes contrôlent. Le chef de la ville, Joh Fredersen (Alfred Abel qui est vraiment excellent et imposant avec son regard noir), contrôle tout ce qui s'y passe. La majorité des Hommes sont asservis, ce sont des esclaves, des ouvriers travaillant 10 heures d'affilée à la chaîne, dans les souterrains de la métropole. Tout ça pour assurer le bonheur de privilégiés qui vivent juste au-dessus dans des jardins suspendus. L'idée est intéressante et fait un peu penser à Le Meilleur des mondes de Aldous Huxley. L'intrigue est passionnante, le film s'ouvre sur des scènes absolument sublimes avec ces ouvriers, penauds et complètement soumis qui avancent à la chaîne vers un travail mortellement épuisant (photo). Aucune communication n'existant entre l'impitoyable chef de la ville et les ouvriers, ces derniers commencent à se demander si une révolte n'est pas envisageable. Au sein de ce monde souterrain se trouve une jeune femme, Maria (Brigitte Helm), qui prône la paix et parle d'une prophétie selon laquelle un "médiateur" (entre le monde du haut et le monde du bas) va arriver. Convaincue qu'il est nécessaire de conserver ce pacifisme entre les deux castes sociales, elle leur assure qu'il faut attendre ce libérateur. Tout le film est alors basé sur la réflexion suivante : "entre le cerveau et la main, le médiateur doit être le coeur". Et c'est là que le bât blesse, à mon goût, au niveau du scénario et de la morale du film. Avec un tel pitch de départ, on pourrait croire que les ouvriers vont enfin se révolter pour être libres et rétablir l'égalité, mais pas du tout. A partir du milieu du film, le film s'embrouille (pas complètement non plus). Le chef de la ville, sentant monter une révolte dans les catacombes, ordonne à un scientifique de créer un androïde ressemblant traits pour traits à cette fameuse Maria qui fait capoter toute sa dictature, afin de pousser le peuple à commettre des actes punissables de mort. [Entre parenthèses, cet androïde a beaucoup inspiré George Lucas pour donner naissance à C-3PO dans Star Wars]. Pour moi, à partir de ce moment, les idées développées (que Fritz Lang ne partageait pas, pourtant !) sont relativement accusables. L'idée générale tourne à la collaboration des classes plutôt qu'à la lutte des classes et finalement, la morale qui ressort du film est que les Ouvriers (vus ici comme des gros moutons) doivent rester gentiment à leur place, que les Patrons aussi, et que la paix entre les deux castes sociales doit être conservée par l'intermédiaire d'un médiateur. En gros, les Ouvriers représentent la "Main" (ils travaillent et ne réfléchissent pas), et les dirigeants le "Cerveau" (ils sont intelligents et ne foutent rien). De ce que j'ai compris, le film traduit l'idée que si chacun est "à sa place" (comme le dit Joh Fredersen), tout va bien. Le principe est assez moyen et ce sentiment étrange qui émane du film est constamment provoqué par cette dualité, ce thème du "double", très présent dans le film. A la Maria gentille et douce, telle un ange, qui prône la paix entre les deux classes, est opposée la méchante Maria qui veut à tout prix semer la révolte. Ce clone a été créé par le très méchant scientifique, l'inventeur fou Rotwang (Rudolf Klein-Rogge) et se trouve être l'incarnation du Diable, avec tous les pêchés capitaux qui vont avec. Le parti pris par le film est franchement bof et je trouve la moralité finale plus que douteuse (est-ce un avis purement personnel ?), même si la dernière scène du film est absolument magnifique, avec cette idée d'aider les deux castes à communiquer. Mais assimiler l'androïde Maria à Satan, je n'ai pas du tout approuvé. En fait, j'étais certain que le but du film était de libérer tous ces pauvres ouvriers qui se tuaient au labeur, j'ai été dérouté et carrément confus par la façon dont les choses se déroulaient. Après, on peut toujours imaginer que Fritz Lang a ici dénoncé ce système, mais je ne crois pas, puisqu'il a admit ne pas aimer la fin de Metropolis.



metropolis 3         Quoiqu'il en soit, j'en ai terminé pour tout ce que je "blâme" dans ce film. Parce que pour tout le reste, il faut bien l'admettre, c'est irréprochable, notamment au niveau de l'image et de la beauté visuelle. De plus, le boulot réalisé pour ce film à été énorme. Deux trois chiffres en vrac : 36 000 figurants,  4189 mètres de pellicule (153 minutes), 1600 mètres cubes d'eau avec une vague de 8 mètres, l'équivalent de 30 millions d'euros investis pour seulement 15 000 spectateurs lors de la première sortie en salles. Pour l'époque, je trouve que Metropolis est très surprenant, très beau, avec des tonnes d'effets novateurs et avancés en terme de science-fiction (la métamorphose androïde/Maria par exemple). On a quelques petites merveilles de réalisation, de cadrage et de montage (pour l'époque, bien sûr), avec plusieurs plans superbes (plan à la première personne lorsqu'on voit la main de Freder (Gustav Frohlich) avancer pour attraper un tissu au sol), notamment cette "mosaïque d'yeux" (photo). C'est très beau et on peut même parler des effets spéciaux assez réalistes comme l'inondation des souterrains, ou la ville futuriste avec des véhicules volants (qui fait penser vite fait à Le Cinquième Elément). Et puis bien sûr cette ambiance, avec la musique omniprésente, une ambiance de taré il faut le dire. Bref, une vraie expérience qui vous plonge pendant deux heures dans quelque chose qu'on ne reverra plus, avec des acteurs de qualité et un scénario qui reste quand même très intéressant même s'il ne plait pas forcément (un scénario n'est pas toujours fait pour plaire et je ne critique pas ce côté). Il n'en demeure pas moins que ce film est incontestablement une excellente oeuvre d'art, très intéressante à regarder, et qu'elle me motive à fouiller un peu plus dans ce style cinématographique.




metropolis(ce gif ne vient pas du site susnommé mais il est flippant non ?)



Voir aussi : Le cinéma allemand et franco-allemand.





 

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Published by Sebmagic - dans Critiques de films

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Commentaires

Yomi 23/07/2011 19:00



J'ai moi aussi adoré Metropolis et ce fut aussi mon premier film muet (à 21 ans, Oh mon dieu de me blâmez paaaaaaas !).


 


Bref j'ai beaucoup aimé même si, du fait que je n'avais pas consience de la connotation nazi du scénario, j'ai pu interpreter de manière assez différente la fin.


 


Pour moi, les ouvriers et les haut placés ne peuvent se passer l'un de l'autre. Il est vrai qu'il est rabaissant de dire que les ouvriers sont des bêta, mais on peut considérer, à l'inverse, que
Federsen est incapable de faire quoi que ce soit de ses mains.


 


Puis bon les ouvriers se rebelleent quand même face à leur condition social, même si finalement ils ne font qu'abdiquer et accepter que chacun à sa place dans ce monde. Ce qui choque, c'est
plutôt l'idée que l'on doive accepter que l'on ne puisse pas être "plus" que ce que l'on est déjà. C'est ce que véhicule la morale de ce film et qui dérange principalement.


 


De même, il est dit que les mains et les cerveaux ont besoin d'un coeur, ce qui sous-entend qu'ils sont tous les deux incapables de s'entendre sans quelqu'un qui pourrait tempérer les différents
que pourraient rencontrer ces 2 classes sociales.


 


Bon pour finir Metropolis fut une très bonne intro au monde du cinéma muet et je vais moi aussi me lancer dans les Chaplin :3



Sebmagic 28/07/2011 22:47



Ouais il y a beaucoup de bonnes choses qui passent dans ce film. Et pour le premier film muet à 21 ans, je ne risque pas de te blâmer puisque pour moi c'était à 23 ;)



2fois2cinq 10/05/2011 11:06



Très belle critique pour ce chef d'oeuvre...


Fritz lang a inventé le style gothique que Tim Burton se fera un plaisir de copier pour la fin de son Batman !



Sebmagic 10/05/2011 11:28



Merci !



Flow 31/01/2011 22:46



Oh yeah! Tu te lances dans les films anciens (j'ai vu que tu as aussi critiqué Chaplin).


J'en ai envie sans avoir encore eu le courage... Métropolis et l'oeuvre de Chaplin sont en tête de liste si je me lance.


Je lis tes critiques demain sans faute! Bonne nuit.



Sebmagic 31/01/2011 23:19



Ouais je me dis que c'est pas mal d'avoir vu quelques films très vieux, et puis je sais pas, ça m'a intéressé subitement !


 


Bonne nuit.



faust 29/01/2011 19:26



Ton commentaire est vraiment précis et ce que je me rappelais de ce film (pour l'avoir vu il y a assez longtemps) n'étais pas aussi net que toi^^


Si je peux me permettre, je te donne une liste, qui n'est pas exhaustive, de film qu'il te faut voir et qu'on nomme des classiques du cinéma. Après, tu fais ce que tu souhaites, bien entendu, je
ne voudrais pas influencer tes choix, non plus...


 


- Jeux interdits (1952)


- Salaires de la peur (1952)


- Les 400 coups (1959)


- Les tontons flingueurs (1963)


- Le corbeau (1943)


- Les diaboliques (1955)


- La bête humaine (1938)


- hotel du nord (1938)


- Le quai des brumes (1938)


- Les lumières de la ville (1931)


- Citizen Kane (1941)


- La fureur de vivre (1955)


- Ben hur (1959)



Sebmagic 29/01/2011 23:22



Ouep, merci. Y'a pas mal de films que j'avais pas du tout envie de voir dans le lot (en particulier les films français), mais peut-être un jour !



Squizzz 29/01/2011 00:35



Pourquoi avoir honte de ne pas t'être intéressé plus tôt aux films plus anciens ? Je suis pas sûr que beaucoup de personnes de ton âge (22 ans si je me trompe pas) aient vu "Metropolis". Moi je
l'ai vu il n'y a pas si longtemps que ça non plus. En fait j'ai commencé à vraiment m'intéresser aux vieux classiques il y a quelques années, donc à peu près au même âge que toi.


Bref, sinon concernant le film, ce qui m'avait aussi poussé à le voir, c'est aussi le fait qu'il soit un peu comme une relique revenue de loin. Moi aussi, ça m'a fasciné cette recherche
"archéologique", et aussi le travail de restauration extraordinaire qui a été fait à partir de copies en très mauvais état à l'origine.


Sinon le film est une sacrée claque visuelle. Assez hallucinant pour l'époque. Concernant le scénario, je comprends ta gène. Après perso, je l'ai regardé en le replaçant dans son contexte
historique, et c'est alors assez intéressant de voir comment le nazisme pouvait introduire sa propagande dans la culture allemande, de manière plus ou moins subtile. Si t'as l'occas, regarde "M
le Maudit" ou "Le testament du docteur Mabuse" qui inversement s'inscrivent contre le régime nazi qui ne cessait de monter au début des années 30.



Sebmagic 29/01/2011 02:38



Ouais je compte voir M le Maudit prochainement et quelques autres "vieux films" comme les Chaplin. Effectivement pour le scénario ça rend le côté politique de l'époque intéressant, mais j'ai
justement été déçu car j'aurais aimé voir ce qu'aurait donné le film si Fritz Lang avait écrit son scénario comme il le voulait !


 


Sinon t'as presque raison, je viens d'avoir 23 ans !



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