16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 01:32

        On approche de la fin de cette semaine qui était consacrée à Keira Knightley, c'est donc l'avant-dernier article sur les films de l'actrice, avant celui de demain qui conluera tout ça. J'ai gardé Pirates des Caraïbes pour la fin car c'est certainement la trilogie qui l'a totalement révélée (j'entends par là qu'assez peu de monde avait entendu parler de la comédienne avant la sortie du premier volet en 2003). Qui plus est, ces trois films restent probablement ses plus gros succès, disons donc qu'on "garde le meilleur pour la fin" même si à mon goût, certains de ses films sont plus réussis que la saga Pirates des Caraïbes. Je parlerai ici de la trilogie réalisée par Gore Verbinski et produite par Jerry Bruckheimer (qui cumule quand même 7h30 de bobine) mais je ferai également un petit commentaire sur le quatrième opus qui sortira prochainement.

Indice Spoiler : Spoiler3

 

pirates des caraibes 1

 

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          1. La Malédiction du Black Pearl  (2003)


pirates des caraibes 2          Le premier volet de la saga a été pour moi une très agréable surprise lorsque je l'ai vu. A l'époque j'étais vraiment réticent à l'idée de voir un film de pirates, car c'est un domaine qui ne me passionne pas franchement. Je ne suis donc pas allé le voir au cinoche mais vu l'ampleur que prenait le phénomène je me suis finalement résigné à regarder le DVD. Quelle révélation ! Cette trilogie est bien souvent cataloguée dans la catégorie "blockbuster", ce qui n'est pas tellement un défaut puisque ce terme englobe simplement les films à gros budget, gros effets spéciaux, et souvent gros succès. Cependant, de nos jours, le terme "blockbuster" est de plus en plus lié à la notion de "commercial" et de cinéma bas de gamme. Or, cette connotation négative n'a, pour moi, pas lieu d'être puisqu'un film peut très bien être surmédiatisé et chargé de fric sans pour autant être pourri. En témoigne cette trilogie qui me semble quand même particulièrement réussie et constitue une excellente saga cinématographique sans tomber dans le débile ni le bourrin. Le scénario est quand même recherché et même si on ne se casse pas la tête dessus, Pirates des Caraïbes est à mon goût bien plus qu'un simple divertissement.


         Pirates des Caraïbes, c'est surtout Johnny Depp. C'est Jack Sparrow. Sans ce personnage, il est évident que le film perd tout son charme d'un seul coup. On peut d'ailleurs remercier l'acteur de n'en avoir fait qu'à sa tête, puisqu'à l'origine les personnes aux commandes du film refusaient que Johnny Depp ne campe un personnage aussi extravagant et bourré de manières. Il est heureux que celui-ci ait insisté pour interpréter le personnage à sa sauce car le résultat est parfait. Il est rare qu'un personnage me fasse autant rire, d'autant que Jack Sparrow est très travaillé. C'est tout le contraire du rôle fade et sans intérêt et tout tourne autour de lui. Faux-cul, drôle, imprévisible, c'est un pirate solitaire et individualiste qui cherche une seule chose : récupérer son mythique bateau, le Black Pearl. Il en était capitaine et a dû laisser sa place à Barbossa suite à une mutinerie, mais bon je ne vais pas raconter le truc en détails (si vous êtes entrain de lire ça c'est que vous connaissez déjà tout). Avec sa drôle de façon de marcher, ses gestes tellement désordonnés qu'on le croirait constamment ivre, Jack Sparrow a un charme fou. L'exemple typique de l'anti-héros : fourbe, pas courageux, mais néanmoins ultra-sympathique (on peut au moins lui accorder une qualité : il est gentleman (quand il le veut bien)). Il a beau être la lâcheté incarnée, le spectateur ne peut que l'adorer et se préoccuper de son sort. Pendant les 2h20 de ce premier volet, on a droit à un festival de situations drôles et de dialogues et répliques hilarantes de sa part. Un pirate parfois extrêmement mystérieux (avec son fameux compas qui n'indique pas le Nord) mais qui se donne un genre (c'est quand même un boulet fini). Par exemple, l'histoire de l'île sur laquelle il se serait échappé en fabriquant un radeau avec des tortues elles-mêmes attachées avec les poils de son dos est hilarante, surtout lorsqu'on apprend qu'il n'y a passé que trois jours à s'enivrer de rhum.


         Ce film est à mi-chemin entre l'aventure et la comédie, tout en mêlant un peu de fantastique. Le scénario est riche en rebondissements et chaque personnage est soigné et intéressant. Ils ont leur passé, une histoire et une âme, qui vont bien au-delà des clichés habituels des superproductions américaines. On ne s'ennuie pas une seconde, l'intrigue est prenante, l'humour fait toujours mouche et les effets spéciaux sont particulièrement réussis (les batailles navales sont spectaculaires). Le film prend le soin, au début du film, de se moquer un peu de la bourgeoisie de l'époque avec les horribles corsets et les manières très convenues, mais ne s'attarde pas trop dessus. On a bien sûr l'histoire d'amour "improbable" entre la fille du gouverneur (promise à un commodore haut gradé) et un simple artisan qui découvrira même avoir du sang de pirate dans les veines (le gars qui faut pas épouser quoi !). Cette histoire d'amour entre Will Turner et Elizabeth Swann n'est pas très palpitante mais passe plutôt bien. Keira Knightley montre un certain talent même si son rôle n'est pas très difficile à jouer, mais elle parvient à donner un certain charisme à son personnage. Orlando Bloom est fidèle à lui-même, c'est-à-dire qu'il en fait souvent trop. Disons surtout qu'il est assez niais, bien que son personnage ne manque pas d'intérêt non plus. En particulier, son duo avec Johnny Depp est tout simplement hilarant et on n'en demande pas plus.


         Quoiqu'il en soit, La Malédiction du Black Pearl est une réussite, que ce soit au niveau visuel comme scénaristique, avec des scènes dignes de ce nom et des situations cocasses en cascade qui font effet à chaque fois. Johnny Depp porte presque le film (et les suivants) sur ses seules épaules avec un personnage qui est rentré dans les annales du cinéma. Une ambiance agréable qui rappelle clairement l'attraction éponyme de DisneyLand
® d'où est tiré le film (notamment le gentil chien qui garde les cachots, avec les clefs dans la gueule, et ne bronche pas d'un poil devant les os que lui tendent les détenus). La bande son, signée Hans Zimmer, est également réussie même si le compositeur n'est pas à son maximum. Divertissante et dynamique, la BO colle parfaitement aux scènes et on retiendra notamment la musique He's a Pirate, vraiment bonne. Le film se conclut non sans une grosse pointe de nostalgie, Jack retrouvant de nouveau la barre de son navire adoré, ce qui nous a donné un film impeccable et agréable.





          2. Le Secret du Coffre Maudit  (2006)


pirates des caraibes 4          Ce deuxième volet est sans doute le moins bon de la saga, mais n'en reste pas moins excellent et annonçait la formation de l'une des meilleures trilogies cinématographiques. Il est bien plus qu'une simple suite sans intérêt. Au contraire, ce deuxième opus annonce le début de la noirceur, mais aussi des longueurs (ça rime !). Un volet beaucoup plus sombre que le précédent, où les personnages ont évolué, même si notre vieux Jack Sparrow n'a pas tellement changé. Celui-ci est visiblement rattrapé par son passé et on apprend qu'il a signé un pacte 13 ans auparavant avec un dénommé Davy Jones. Ce capitaine "face de poulpe" lui avait en effet offert le commandement du Black Pearl en échange de son âme. Jack n'a pas encore réglé sa dette mais rechigne un peu à le faire. En effet, ça le condamne à devenir membre de l'équipage maudit de Jones, destiné à servir le maléfique capitaine pendant l'éternité. Bien sûr, l'excentrique Jack Sparrow ne l'entend pas de cette oreille et vient donc perturber le mariage entre Will et Elizabeth afin qu'ils l'aident à échapper à son sort.


          Même si le film est plus sombre, il reste un petit bijou d'humour et de divertissement très agréable à revoir. C'est l'apparition d'un nouvel élément : le passé de Jack, qui est le centre de tout le film. Avec ceci, deux nouveaux personnages : Davy Jones et Bill le Bottier (le père de Jack, que tout le monde croyait disparu et mort). Toute l'intrigue n'est pas totalement ennuyeuse car les pitreries de Johnny Depp font toujours autant rire, mais le scénario n'est finalement intéressant que grâce à sa noirceur. L'ambiance est tendue puisque Jack doit aller sur le navire de son pire ennemi pour récupérer un coffre dans lequel se trouve le coeur de Davy Jones ainsi que les âmes de tout l'équipage maudit. En maudissant Davy Jones, il s'assure donc de deux choses : premièrement qu'il ne sera pas obligé de payer sa dette, et deuxièmement qu'il pourra libérer son père qui pourrit tout doucement au fond du navire sous les coquillages et crustacés. Beaucoup d'action encore une fois, de nombreux effets spéciaux (l'attaque du Kraken est tout simplement époustouflante) et bien sûr énormément d'humour et de scènes très drôles. Cependant, 2h30 n'étaient pas nécessaires. On a en effet pas mal de longueurs dont on aurait pu clairement se passer et qui n'apportent rien au film. Keira Knightley, magnifique, joue ici un rôle complètement différent du premier opus, elle est maintenant une excellente combattante et l'actrice a pu enfin s'amuser à se battre avec des épées, chose qu'on lui avait refusé dans La Malédiction de Black Pearl. Quant à Orlando Bloom, il est beaucoup moins cul-cul et plus naturel, ce qui est une bonne chose.


         Deux passages se démarquent de façon évidente dans ce film. Premièrement, tout le passage sur l'île avec le peuple aborigène qui veut faire cuire Jack est un pur bonheur. On retrouve un humour à la Jack Sparrow éblouissant avec ses mimiques et sa démarche (à mourir de rire lorsqu'il tente d'éteindre le feu en soufflant dessus), mais également quelques combats d'épée (sur la grande roue) qui continuent de faire perdurer la saga dans le style "film de pirate". Des scènes parfois ingénieuses et teintées d'humour qui nous font passer un bon moment. Le deuxième moment absolument génial de ce film est incontestablement sa fin très réussie et très inattendue. Déjà, cette fin annonce le retour de Barbossa, personnage charismatique qui avait disparu de la circulation et qu'on croyait mort (oui c'est un procédé scénaristique courant dans cette trilogie). Mais surtout, Jack se fait finalement avaler par le Kraken et semble voué à une mort certaine, réponse qu'on aura dans le troisième volet. Une fin finalement assez triste et vraiment inattendue qui nous force à penser "vivement la suite !".





          3. Jusqu'au bout du monde  (2007)


pirates des caraibes 3          Et la suite (aussi étrange que ça puisse paraître) a été totalement à la hauteur de mes espérances. Tout le début est d'une drôlerie extrême, avec ce Jack Sparrow perdu on ne sait où, avec des crabes partout. Au beau milieu d'une immensité désertique totalement blanche, il est seul avec un bateau et on a même l'impression qu'il est dans un rêve tellement c'est absurde. Il est retenu entre deux mondes d'où il ne peut pas sortir seul et Will, Elizabeth et Barbossa vont unir leurs forces pour aller le récupérer. Non non, ce n'est pas tellement par sympathie, mais plutôt par obligation. En effet, il se trouve que l'armada du Hollandais Volant écume maintenant les mers afin de massacrer tous les pirates. Pour résister face au terrible Lord Beckett, ils doivent alors réunir les Neuf Seigneurs de la Cour des Frères, d'éminents pirates dont Jack Sparrow fait étonnament partie.


          L'idée intéressante est notamment l'inhabituelle coalition entre Will/Elizabeth et Barbossa, qui passent d'ennemis à amis dès la fin du deuxième volet. Les personnages évoluent donc au cours de la trilogie qui prend soin de ne pas tomber dans un manichéisme primaire. Ensemble, ils vont devoir affronter un pirate chinois afin de récupérer les cartes nécessaires pour trouver l'endroit où est bloqué Jack Sparrow. Toujours beaucoup d'action dans ce film qui dure maintenant 2h45 et contient également de nombreuses longueurs inutiles. Le scénario n'est pas toujours passionnant mais le film déborde encore d'action et d'humour, les scénaristes n'étant visiblement pas à cours d'imagination. Les effets visuels sont une fois de plus réussis, vraiment beaux, avec une bataille navale de dingue à la fin du film qui nous en met plein les yeux. Les acteurs sont au top, Johnny Depp en tête comme d'habitude, ça fait également plaisir de revoir le commodore Norrington dans un rôle beaucoup plus sombre et changé.


         Certains considèrent que ce film n'était absolument pas nécessaire et que sa sortie fut purement commerciale. Je suis pour ma part moins catégorique. Certes, la sortie de ces deux volets était incontestablement commerciale au vu du succès et des dollars engendrés par le premier. Cependant, je n'ai pas trouvé le film si inutile que ça car il a le mérite de conclure l'histoire d'amour entre Elizabeth et Will de façon prodigieuse. Il est très rare qu'une superproduction comme celle-ci se termine aussi mal et de façon aussi déprimante. J'exagère un peu sur l'adjectif mais c'est un peu ça. Leur couple se conclut, mais de manière terrible. Lui est condamné à vivre éternellement sur une île déserte pendant que sa femme et son fils continuent leur vie normale. Les amoureux n'ont le droit de se voir qu'une seule journée tous les 10 ans (jusqu'au coucher du soleil, si je me souviens bien) et on peut dire que l'histoire finit mal pour Will Turner. J'ai vraiment été surpris et conquis par cette fin, risquée, mais il fallait oser. Personnellement, j'ai apprécié au plus haut point.



        Finalement, cette trilogie va rester dans les mémoires comme l'une des plus divertissantes jamais vues, avec des personnages attachants et un scénario relativement correct (même s'il s'est légèrement dégradé au fil du temps, probablement faute d'idées). Que du plaisir.






          4. La Fontaine de Jouvence   (2011)


pirates-des-caraibes-6.jpg          Là où je tique un peu, c'est pour ce quatrième volet, prévu dans nos salles pour dans 4 mois. Là, on sent clairement que l'idée n'est pas dénuée d'arrières-pensées. On change de réalisateur avec Rob Marshall qui semble exploiter un très bon filon financier, et je ne sais pas pourquoi, je pense que ça court au massacre. Quel est l'intérêt de recommencer une histoire là où la précédente s'est magnifiquement conclue ? Plus de Will, plus d'Elizabeth. Keira Knightley et Orlando Bloom ne figurent pas au casting et j'ai envie de dire : heureusement ! Je n'aurais pas imaginé qu'on puisse toucher ne serait-ce qu'un chouilla à ce couple dont on a déjà fait le tour. Mais alors, de quoi parle cette suite ? Comme toujours, des problèmes de Jack Sparrow. Même si l'idée de revoir Johnny Depp dans ce rôle est extrêmement alléchante, j'adhère beaucoup moins sur le principe. C'est Penelope Cruz qui interprétera le deuxième rôle, une ex de Jack liée au terrible Barbe-Noire.


          Cela veut-il dire que Pirates des Caraïbes n'aura plus de couple-vedette ? Même pas ! D'après ce que j'ai compris, ce sont deux autres acteurs qui vont prendre le relais (la française Astrid Berges-Frisbey ainsi que Sam Clafin) pour former un nouveau couple, Syrena (qui porte là un nom super original puisqu'elle est en fait... une sirène !) et Philip. Personnellement, ça ne m'emballe pas beaucoup et j'ai un peu peur, d'autant que les scénaristes ont pour objectif de créer une seconde trilogie. Et apparemment, c'est un projet qui risque fort de se concrétiser puisque Johnny Depp est partant pour continuer (il adore se retrouver dans la peau de son personnage fétiche), et que Terry Rossio a probablement déjà été réengagé pour écrire le scénario du 5e volet de la saga avant même la sortie du 4e. Un grand n'importe quoi ? Je ne sais pas, il faut en tout cas attendre le 18 mai avant de critiquer, mais on peut dire qu'ils vont vite en besogne... Je vous laisse avec le synopsis de ce quatrième volet, tiré d'Allociné, puis la bande-annonce (qui ne me convainc pas du tout !).


          " Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois. Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ? Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé…"



 


 

         Voir aussi : Keira Knightley.




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Published by Sebmagic - dans Critiques de films

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Commentaires

Mona 16/01/2011 08:16



Ahhhhhhhhhhh, quand on cause du Johnny suis toujours là moi ! A part pour The Tourist, serait-ce un prémice d'une année décevante pour lui ? J'espère que non.


Tu l'as bien dit, cette trilogie sans la maniérisme extrème du Capitaine Sparrow (et c'est là tout le génie d'intuition de Johnny) serait banale, quoique réussie visuellement.


Le 2 m'a semblé brouillon mais le 1 et 3 se tiennent dans ce qui n'est à la base pour moi qu'un divertissement par contre.


Et c'est bizarre que le trailer du 4 te fasse cet effet ... je le trouve dans la trame des autres, même si on sent que les scénarios s'amenuisent. Je vois quand même mal 2 autres aventures à
suivre si ?


 



Sebmagic 16/01/2011 11:21



Ben apparemment les 2 autres sont dans les plans, mais on verra bien... Pour la bande-annonce, je suis un peu sceptique. C'est sûr que ça a l'air dans l'idée des précédents, mais j'ai peur que le
scénariste ne joue trop sur le personnage excentrique de Johnny Depp pour nous resservir les choses habituelles sont vraiment innover. Surtout le petit speech de Jack Sparrow juste avant la
bande-annonce, je trouve ça un peu trop. Mais bon de toutes façons j'irai quand même le voir hein !


 


Quant au fait que la saga soit un simple divertissement, je suis (après réflexion) complètement d'accord. Ce que je voulais dire est assez difficile à exprimer, mais je n'arrive pas à réduire
cette trilogie à une distraction ou un passe-temps, je trouve que c'est une aventure à part entière avec des personnages quand même bien travaillés. Ce que je voulais dire, c'est qu'il est pour
moins un cran au-dessus des superproductions habituelles.



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