12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 22:29

           Voilà LE film culte de Quentin Tarantino, souvent considéré comme l'un des meilleurs films de tous les temps (en tout cas très bien classé en sixième position du top d'IMDb). Personnellement, je comprends parfaitement cet engouement, car Pulp Fiction est absolument parfait, et depuis 1994, on a rarement fait mieux. Je n'arrive pas à lui trouver de défauts, si ce n'est que Tarantino aime bien accumuler les références à plein d'autres films et que certaines idées ne sont pas entièrement de lui. Néanmoins, le réalisateur nous a créé quelque chose d'extraordinaire, avec un scénario passionnant, raconté de façon peu ordinaire, ainsi que l'ensemble des artifices et techniques dont Tarantino est le maître (à savoir les dialogues et les situations insolites). En plus de tout ça, le casting est complètement dingue, avec une superbe brochette d'acteurs tous excellents. Bruce Willis, John Travolta, Samuel L. Jackson, Uma Thurman, Harvey Keitel, Christopher Walken et Quentin Tarantino lui-même nous offrent 2h30 de pur bonheur.

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pulp-fiction-1994-05-g        Tout d'abord, attardons-nous un peu sur l'affiche. Je trouve assez amusante et insolite de la part du cinéaste cette volonté de donner un effet rétro à ses affiches. Je dois avouer qu'avant, je n'étais pas très emballé pour voir ce film, justement à cause de cette affiche. A présent que je connais mieux les films du réalisateur, je ne m'attarde plus sur les affiches de ses films puisque je me doute par avance qu'il s'agit d'un chef d'oeuvre, voire d'un excellent film dans le pire des cas. Par exemple, je n'ai pas encore vu Boulevard de la Mort et l'affiche me rebute clairement. Cependant, je n'aurais aucune réticence à découvrir ce film, ce qui devrait se faire prochainement. Je me suis donc enfin lancé dans le délirant Pulp Fiction, faisant fi de ceci. Et bien sûr, j'y ai découvert l'un de mes films préférés. J'avais du mal à saisir le rapport entre cette affiche et le film, puisque finalement les deux ambiances sont totalement différentes. Cependant, après coup, j'ai réalisé que cette image est vraiment sublime. En fait, on pourrait même dire qu'elle définit entièrement Tarantino. Tous les éléments qui lui sont chers s'y retrouvent. Même si elle n'a pas vraiment le rôle principal dans Pulp Fiction, c'est Uma Thurman qui prend l'unique place de cette image, occultant totalement tous les autres acteurs. Un choix qui peut paraître étrange mais qui ne l'est pas tant que ça, puisque Uma Thurman est en quelque sorte la muse du réalisateur. Chose qui s'est confirmée avec la sortie des deux volets de Kill Bill (voir la critique ici), où elle tient carrément le rôle principal, presque chaque scène étant centrée sur elle. Il faut dire qu'il a visé juste, car à mon goût, cette femme est l'une des meilleures actrices que j'ai pu voir. Enfin, l'affiche est basée sur une teinte très jaune, ce qui correspond parfaitement à Tarantino qui semble vouer un culte à cette couleur qu'il utilise un peu partout. Bref, cette affiche, si elle n'est pas vraiment à l'image du film, est en tout cas à l'image de son auteur.

       
       Le premier atout de ce film est son scénario et la façon dont il est monté. Basé sur le système d'un flashback, le film n'est pas linéaire et on assiste à plusieurs chapitres qui ne sont pas placés dans l'ordre chronologique. Ca n'empêche pas de comprendre l'histoire très facilement. Le film est centré autour de trois histoires différentes, qui se recoupent toutes plus ou moins avec le personnage de John Travolta, Vincent Vega, ainsi que Marsellus Wallace qui semble être à l'origine de tous leurs problèmes. On a donc trois scénarii parallèles, tous passionnants, drôles et inventifs. Jamais Tarantino n'aurait été aussi inspiré en matière de dialogues, de situations insolites et d'humour. De plus, il parvient à nous offrir un film de gangsters sans jamais prendre parti, ni jamais tomber dans le moindre manichéisme gentils/méchants.




pulp-fiction-1994-22-g       Le film commence par la fin. En guise d'introduction, on voit donc un couple de braqueurs dans un coffee shop, qui discutent tranquillement. Et déjà, un premier échange de répliques s'entame, où ils se demandent pourquoi tout le monde braque des banques et pas des coffee shops, alors que c'est plus simple et sans danger. Sur ces paroles, ils se lancent avec leurs armes et le générique de début commence. L'entrée en scène étant déjà passionnante, ce n'est rien à côté de ce qui suit. Ce qui est bien avec Tarantino, c'est qu'il rentre directement dans leur coeur de l'action. Il ne laisse aucune place à une présentation "bateau" des personnages, puisqu'on les découvre et qu'on les cerne au fur à mesure de ce qu'ils vivent. Du coup, ça lui laisse du temps pour pouvoir nous montrer un grand nombre de scènes, de situations, et développer son histoire au maximum. Et il faut dire que ça s'enchaîne. Premièrement, on voit Vincent (John Travolta) et Jules (Samuel L. Jackson) dans une voiture. On apprend qu'ils doivent aller chercher une mystérieuse mallette afin de la rapporter à un certain Marsellus Wallace. Par la même occasion, Vincent informe Jules que Marsellus Wallace lui a demandé de s'occuper de sa femme le temps d'une soirée. Hop, voilà, deux intrigues sont déjà lancées. Mais ce n'est pas tout, puisqu'on a encore droit à des sujets de discussions assez marrants entre les deux personnages, qui se demandent bien pourquoi les néerlandais mettent de la mayonnaise sur leurs frites, ou pourquoi tel hamburger a tel nom. John Travolta et Samuel L. Jackson ont une certaine classe dans leurs costumes-cravates entièrement noirs. Après ce passage, on retrouve d'ailleurs un plan très récurrent chez Tarantino, celui du coffre de la voiture. Un plan depuis l'intérieur du coffre avec les deux personnages en contre-plongée, dont le principe avait déjà été aperçu dans Reservoir Dogs et réutilisé dans Jackie Brown et Kill Bill.



pulp-fiction-3      Puis on les retrouve devant une porte d'appartement. Se rendant compte qu'ils ont un peu d'avance sur l'heure prévue, ils discutent encore un peu sur le seuil, parlant de Mia Wallace et semblant parfaitement décontractés. Puis ils entrent et c'est là que commence l'action. Les deux compères braquent les hommes présents dans l'appartement et s'ensuit un véritable carnage. Pendant que Vincent récupère tranquillement la fameuse mallette, Jules vise l'un des hommes, qui mange un Big Kahuna Burger. C'est là qu'on se rend compte que Jules est plutôt psychopathe. Il commence par pousser encore sa réflexion sur les hamburgers, puis s'énerve petit à petit, allant jusqu'à gueuler un passage de la Bible (Ezéchiel 25 - verset 10). Ce passage est vraiment tordant, puisqu'on voit à quel point Jules s'emporte tout seul, tandis que Vincent reste en retrait et le regarde en pensant certainement "et voilà, ça recommence...". Vraiment délirant. C'est à mon goût la scène la plus culte du film, et probablement l'une des meilleures scènes de film jamais créées. Je ne peux pas résister à l'envie de la partager en vidéo :

 




pulp-fiction-1994-24-g      Ensuite, on a donc un flashforward, puisqu'on voit Jules et Vincent avec d'autres vêtements, ressemblant à des touristes avec t-shirt et bermuda. On apprendra plus tard comment ils en sont arrivés là. Puis on abandonne cette première intrigue pour démarrer la seconde. Un peu moins passionnante, elle est néanmoins excellente et on voit enfin apparaître Uma Thurman qui interprète le rôle de Mia Wallace, la femme de Marsellus que Vincent doit occuper pendant la soirée. Avec, encore, de superbes dialogues très efficaces, notamment la discussion entre Vincent et Mia dans un restaurant très Rock'n'Roll. Encore une fois, le réalisateur use de son grand art du dialogue, avec une discussion basée justement sur leur manque de sujets de conversation. Cette partie se terminera par une cultissime danse entre les deux personnages, les acteurs étant particulièrement performants. Je ne m'attarde pas sur la partie où Mia prend de l'héroine et sera sauvée par un coup de seringue en plein coeur, mais c'est paradoxalement une scène difficile et très drôle (encore).



pulp-fiction-2       On passe alors à l'histoire de Butch Coolidge, un boxeur interprété avec brio par Bruce Willis. Encore une succession d'acteurs légendaires avec l'apparition de Christopher Walken dans un flashback, où il donne à Butch (enfant) la montre de son père qu'il lui a rapporté de la guerre du Vietnam. L'importance de cette montre va déclencher chez Butch un état de fureur assez avancé quand il se rendra compte qu'il l'a perdue. Alors qu'il fuit les hommes de Marsellus Wallace parce qu'il a gagné un combat de boxe qu'il n'aurait pas dû remporter, il se voit contraint de retourner dans son ancien appartement pour aller chercher sa précieuse montre. On assiste alors une fois de plus à une scène à la fois très drôle et surprenante. Butch remarque qu'il y a quelqu'un dans ses toilettes et se rend compte que l'un des hommes de Wallace est venu pour le tuer. On voit cet homme sortir des toilettes, c'est Vincent Vega qui ne comprend pas ce qui se passe et qui se fait zigouiller sans demander son reste. John Travolta est vraiment excellent dans son rôle de mec très cool et jamais stressé. Puis, Butch s'enfuit au volant de sa Honda mais croise malheureusement Marsellus qui le poursuit jusque dans un petit bazar où ils se font séquestrer. Alors que Marsellus se fait violer (ce qui nous donne la scène la plus dure du film, vraiment très réaliste et qui peut choquer les plus sensibles), Butch parvient à défaire ses liens et décide de lui venir en secours. On a d'ailleurs une apparition d'un personnage, La Crampe. On ne sait pas ce que c'est, et c'est probablement le plus gros délire de ce film. Encore une fois, on a droit à une situation très drôle où il découvre successivement des armes de plus en plus dangereuses. En sauvant Wallace, celui-ci le laisse s'enfuir à condition qu'il ne dise rien à ce sujet et qu'il quitte la ville, ce qui termine l'histoire de Butch.



pulp-fiction-1994-11-g       Et voici arriver le dernier épisode, qui conclut parfaitement tout le film. Alors qu'on vient de voir Vincent mourir, on revient un peu en arrière, juste après le massacre dans l'appartement du début du film. On découvre alors comment les deux zigs se retrouvent affublés de fringues de plage. En effet, après la tuerie dans l'appartement, un troisième malfrat sort de la salle de bain et vide son chargeur sur eux. Encore une bonne dose de rires pour le spectateur puisqu'on se rend compte qu'il n'a pas réussi à les atteindre une seule fois alors qu'ils n'ont pas bougé. Ce dernier se fait aller dézinguer. Dans la voiture avec Marvin (le dernier des gars) à l'arrière, Jules est persuadé d'avoir été la cible d'une miraculeuse intervention divine et songe à se reconvertir dans la philosophie (ce qu'il a visiblement fait, puisqu'il n'est plus avec Vincent lors de la dernière mission contre Butch. Un étrange coup du destin quand on pense que si Jules ne s'était pas rangé, Vincent ne serait certainement pas mort dans les toilettes). C'est alors que Vincent tire accidentellement sur Marvin, dont la cervelle explose, rendant l'intérieur de la voiture dégueulasse. John Travolta est une fois de plus délirant, à fond dans son rôle, toujours calme et semblant totalement innocent. Un personnage à mourir de rire, certainement le plus drôle et intéressant de ce film. Afin de laver la voiture et de se débarrasser du corps, ils font alors appel à Winston Wolf, un "expert en nettoyage". Harvey Keitel est génial dans son rôle, qui est certainement un clin d'oeil à son rôle de Reservoir Dogs. Il est vraiment excellent en nettoyeur ultra-organisé qui donne des ordres chronométrés. Ils se retrouvent donc en habits de plage et la boucle du flashforward est bouclée.


       Pour conclure le film, on se retrouve dans le coffee shop du début. Vincent et Jules discutent un peu, et Jules continue de penser que Dieu est intervenu dans le fait qu'ils aient évité toutes les balles. Vincent ne pense qu'à un coup de bol et s'éclipse pour aller aux toilettes (encore). Alors qu'ils sont sur le point de ramener la mallette mystérieuse à Wallace, les deux braqueurs du début attaquent le coffee shop. Mais Jules reprend très vite le contrôle de la situation et recommence à citer son passage favori de la Bible. J'aime particulièrement cette scène. Le malfrat regarde à l'intérieur de la mallette et on y voit une lumière très dorée... On ne saura jamais ce qui se trouve dans cette mallette et il y a de nombreuses théories à ce sujet. Néanmoins, Tarantino a déclaré plus tard que "quoi que tu penses au sujet du contenu de cette valise, sache que tu as raison". Le film se conclut ainsi, nos deux personnages sortant du coffee shop en bermuda.



pulp-fiction-1994-15-g.jpg       Voilà donc le scénario en béton de ce film qui ne nécessite même pas de deuxième visionnage tant il est compréhensible. Toutes les références et toutes les techniques de Tarantino sont superbes, il a regorgé d'incroyables idées pour ce film qui est d'une inventivité folle. Avec un scénario très riche, très drôle et complètement passionnant, il est clair que le réalisateur a révolutionné le film de gangsters. En utilisant encore le principe d'une même scène vue sous différents points de vue, on rentre dans le film du début à la fin. Les 2h30 passent à une vitesse hallucinante et notre première réaction lors du générique de fin est "j'en veux encore !". Le casting impressionnant est parfait. Notamment John Travolta, je l'ai déjà dit, qui est à la fois drôle et original. C'est d'ailleurs ce film qui m'a permis d'apprécier cet acteur que je ne pouvais pas supporter avant. Samuel L. Jackson signe avec brio sa première collaboration avec le cinéaste, et tout son talent est superbement exploité pour créer un personnage un peu taré sur les bords mais terriblement intelligent, ayant systématiquement un avis sur tout et qui ne peut pas s'empêcher de l'exposer. Et sa façon de réciter systématiquement le même passage de la Bible lorsqu'il a l'intention de tuer quelqu'un est délirante. Uma Thurman est magnifique et géniale dans un rôle qui lui va comme un gant. Tarantino nous montre encore clairement son fétichisme des pieds avec une scène où l'actrice apparaît pieds nus. Bruce Willis est fidèle à lui-même, c'est-à-dire à la fois époustouflant, drôle et impliqué. Il est assez bon de le voir dans des rôles un peu moins "sauveur du monde", aisance qu'il confirmera plus tard avec Sixième Sens et Incassable. Ce dernier film mettant en scène une troisième fois le duo Willis/L.Jackson qui fonctionne visiblement à merveille. Harvey Keitel est propre, carré et très crédible en donneur d'ordres. Quentin Tarantino et Steve Buscemi font chacun une apparition sympathique dans des rôles très secondaires. Enfin, on retrouve également Tim Roth qui est une fois de plus épatant.


       Ce qui est fort avec Tarantino, c'est qu'il nous présente une quantité impressionnante de personnages qui sont tous à la fois principaux et secondaires, chacun ayant un grand rôle. Il parvient à rendre absolument tous ses personnages atypiques et intéressants, ce qui nous permet de ne pas nous ennuyer. On peut d'ailleurs faire la même remarque à Kill Bill. Ces personnages en apparence sérieux se révèlent être assez amusants et on a toujours du mal à les prendre au sérieux, ce qui leur donne des traits de caractère jubilatoires.


       Voilà donc pour ce film qui restera (à mon avis) culte très longtemps. On ne se lassera pas de le voir encore et encore parce qu'on passe un très agréable moment. Le film est, qui plus est, drôle et assez fin, ce qui le distingue de nombreux autres films. En fait, Pulp Fiction n'appartient à aucun genre, puisque le seul mot pouvant le définir serait "Tarantinesque". Un OVNI du cinéma qui nous affirme que ce réalisteur s'impose comme l'un des meilleurs de toute l'histoire du cinéma et qui mérite amplement sa Palme d'Or à Cannes en 1994.




       "La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l’œuvre du malin. Béni soit-il l’homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes, car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi, s’abattra la vengeance du Tout-Puissant !"




       Voir aussi : Les meilleurs films de 1990 à 1999, Quentin Tarantino, Kill Bill 1&2, Reservoir Dogs, Jackie Brown, Inglourious Basterds, Boulevard de la Mort, Bruce Willis, Samuel L. Jackson.




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Published by Sebmagic - dans Critiques de films

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Commentaires

Story&Drama 25/01/2014 22:52

En complément, voici une analyse détaillée du film, scène par scène, avec ses 10 intrigues et leurs jeux de personnages :

www.storyanddrama.com/fr/analyse-pulp-fiction-quentin-tarantino/‎

Brulé Parlesilluminés 09/07/2013 20:22

Mon analyse de la scène de la descente à l'appartement pour ceux que cela intéresse :

http://bruleparlesillumines.e-monsite.com/pages/nom-films/pulp-fiction.html

2fois2cinq 03/01/2012 10:50


Pulp Fiction je l'ai vu au cinoche (1 semaine après sa sortie)... et j'en garde un sacré souvenir : c'est la première fois de ma vie que je voyais des gens se barrer pendant la séance...
quasiment un tier de la salle est partie avant la fin !

Sebmagic 03/01/2012 13:07



Ah ouais ? C'est marrant ça, comme un film qui n'a pas nécessairement fait l'unanimité à sa sortie peut devenir en 10 ans culte pour presque tout le monde.



Nico 02/01/2012 17:48


Je sais pas, quand je pense à Pulp, je pense à Samuel L. Jackson, Travolta, Uma Thurman, Harvey Keitel, mais moins à Bruce Willis. Disons que contrairement aux acteurs que je viens de citer, si
Tarantino avait mis un autre comédien à la place de Willis, ça n'aurait pas changé grand-chose. Il me semble un peu moins indispensable que les autres (non pas le personnage mais l'acteur). Mais
ce n'est que mon ressenti.

Sebmagic 02/01/2012 18:57



Oui je vois ce que tu veux dire. Moi aussi quand je pense à Pulp Fiction je ne pense pas à lui. Sûrement parce que c'est un rôle qui ressemble trop à ceux qu'il a d'habitude, du coup ça marque
moins.



Nico 02/01/2012 15:06


Grand film! Original, prenant, Samuel L. Jackson y est tout simplement énorme! Les autres acteurs aussi, même si je suis un peu moins convaincu par Bruce Willis. L'aspect désordonné du film
apporte encore un petit plus, et que dire des dialogues, extrêmement savoureux. Un régal!

Sebmagic 02/01/2012 17:45



Ouais le principal réside dans les dialogues, du pur bonheur ! Par contre pourquoi moins Bruce Willis ?



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