6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 14:34

         Voilà trois films d'animations qui figurent parmi les meilleurs, je pense qu'on n'a encore jamais fait mieux dans le domaine des films en images de synthèse. Le volet le plus faible est à mon goût le deuxième et ça ne l'empêche pas d'être un pur bijou d'humour et d'idées. Pixar a créé une histoire très originale centrée autour de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Les deux jouets Woody et Buzz l'Eclair n'ont pas fini de faire rire ou pleurer les générations, je pense.

 

Indice Spoiler :  Spoiler3

 

toy-storyy.jpg

 

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         Impressionnant de voir qu'après 3 films sur le même sujet, les studios Pixar nous ont toujours fourni de la qualité. Les trois opus de Toy Story fourmillent d'idées ingénieuses, d'humour et de sensibilité. Tous les personnages sont drôles et le duo de tête est tout simplement génial. Woody le cow-boy est peut-être même celui qui s'avèrera le moins drôle d'entre tous, son rôle est plus émotionnel car c'est presque systématiquement lui qui va nous émouvoir. Quant à Buzz, c'est bien lui qui amuse à chaque fois. Le spationaute fier et sûr de lui n'a pas fini de nous faire rire aux éclats. On aurait pu penser qu'une fois le premier volet terminé, Buzz aurait perdu en charisme car c'est le fait qu'il soit persuadé d'être un ranger de l'espace qui le rend marrant. Mais là encore, Pixar regorge d'ingéniosité pour nous faire retrouver à chaque fois ce Buzz un peu naïf. C'est malin et c'est toujours bien amené. Quoiqu'il en soit les trois volets nous amènent tous à une réflexion sur les jouets et rendront nostalgiques les plus sensibles. A voir au moins une fois dans sa vie (au moins).


          Toy Story

toy-story

         Le premier volet avait déjà tout pour lui. Le principe de Toy Story, en 1996, est vraiment inventif : "Et si les jouets étaient vivants ?". En apparences, il est consacré aux enfants mais ravira finalement les spectateurs de tous âges, même ceux qui se cachent derrière des "pouah, un dessin animé, c'est débile et c'est pour les gosses !". Il est difficile de ne pas retomber en enfance devant Toy Story, qui est à voir avec des yeux de gosse. Pas d'humour bas de gamme pour faire rire les gamins, non, ça va plus loin que ça grâce à des personnages auxquels on s'attache immédiatemment. Parce que c'est beau d'avoir un scénario de base en béton, encore faut-il tenir derrière. La présentation des jouets est ravissante et on découvre un monde qu'on n'aurait pas soupçonné : des dizaines de jouets et gadgets qui n'ont qu'une seule peur : être abandonnés par leur propriétaire, ne plus être aimés. Dans la chambre d'Andy se trame un véritable univers caché. Les jouets sont unis, solidaires et Woody le cow-boy se trouve être le jouet préféré d'Andy. Mais c'est l'anniversaire de ce dernier et tous ont la même peur qui les tiraille chaque année : quels cadeaux va-t-il recevoir ? Woody est celui qui a le plus à perdre car tous les ans, il redoute l'arrivée d'un jouet qui soit meilleur que lui. Les petits soldats en plastique sont donc en mission et racontent en direct le déballage des cadeaux à leurs camarades. Et ce qui devait arriver arriva : un tout nouveau jouet, Buzz l'Eclair, prend la place du malheureux cow-boy.


         Le principe est assez bon, car l'astronaute est à mourir de rire. Il est persuadé d'être un vrai ranger de l'espace né dans le but de neutraliser le méchant Empereur Zurg. Woody, agacé et jaloux par l'attraction que fait ce nouvel arrivant, même aux yeux de ses amis, va tout faire pour le remettre à sa place et lui faire comprendre qu'il n'est qu'un jouet inutile. Bref, je vais pas résumer tout le film mais c'est exactement ce qui fait tout l'humour de ce premier volet : Buzz. Cet aventurier a été conçu pour ne jamais avoir peur, pour voler et lancer des lasers, mais ne se rend pas compte qu'il n'en est rien. C'est ce qui le rend drôle au début, surtout avec sa petite tête rondouillarde, son gros menton et sa naïveté. Mais également attachant et triste lorsqu'il constatera avec effroi que Woody a raison sur toute la ligne. La chanson "Je suis ton ami" est franchement pleine d'émotion et de tristesse, dans une faible mesure comparé à ce que va nous offrir Toy Story 3 mais quand même. Le film aborde également un sujet qui est censé toucher les enfants : il faut prendre soin de ses jouets. C'est un constat qui fera la morale des trois volets et le propos est saisissant. En humanisant les jouets et en les rendant sensibles, plein de sentiments, Pixar nous touche. Dans cet épisode, le grand méchant est un être humain, Sid. Un gosse sadique qui adore torturer ses jouets, mal lui en prendra.


         Quoiqu'il en soit, ce monde animé est touchant et les personnages en font la force. On ne peut que rire des malheurs de M.Patate, des inepties de Rex le gentil tyrannosaure, de Bayonne le cochon-tirelire. Zig-Zag, avec son regard de chien battu, nous émeuvera de temps à autres. Et que dire des petits hommes verts et de la cultissime scène du grappin ? Ca restera longtemps en mémoire et on ne s'en lasse pas. Bref, ce film est une merveille.



          Toy Story 2

toy story 2

        Ce deuxième opus est, à mon goût, le plus faible scénaristiquement parlant, mais de peu. Sorti en 1999, le film donne surtout l'occasion d'inverser les rôles entre Buzz et Woody. Le cow-boy ayant sauvé la vie de l'astronaute dans Toy Story, c'est maintenant au tour de Buzz de lui rendre la pareille. En effet, Woody se fait enlever par un vilain brocanteur en voulant sauver Siffly le mignon petit pingouin. Ce que j'ai trouvé dommage dans ce volet, c'est toute l'histoire du passé de Woody. En fait, je n'ai pas aimé le passage où il découvre qu'il était le héros d'une série TV, que c'est une star et qu'il a un choix à faire entre le musée et Andy. Les nouveaux personnages (à part Pile Poil mais on ne le voit pas beaucoup) ne sont pas particulièrement attachants, en particulier Jessie, la cow-girl pas très amusante. L'histoire de ce nouveau personnage est pourtant intéressante car ça annonce un peu le troisième volet et l'évolution d'Andy vers l'âge adulte. Cependant, le passé de Jessie n'est absolument pas touchant, le pompon pour la chanson du film atrocement lourde et sans originalité. A ce compte là, Toy Story 3 a eu raison de ne pas renouveller l'idée de la séquence musicale. On ne peut pas égaler le "Je suis ton ami" du premier volet, en tout cas c'est difficile, et ce n'est pas avec ces vers poussifs que la saga allait relever le défi.


        Cependant, outre ce passage, le reste du film est un pur bijou. Le concept du "allons sauver notre ami" et de la solidarité entre jouets est toujours présent mais ça n'est pas redondant. Le seul souci pour les scénaristes était de rendre Buzz aussi drôle que dans Toy Story. Pour ceci, ils ont eu le nez fin en arrivant à la conclusion suivante : si Buzz n'est plus dans son délire d'aventurier spatial, il perd beaucoup de son charme. Ainsi, ils ont eu recours à une idée fabuleuse : introduire un deuxième Buzz l'éclair. On s'amuse alors à voir que ce deuxième Buzz a exactement les mêmes réactions que son prédecesseur et c'est franchement hilarant. Ses répliques sont toutes à mourir de rire, comme lorsque Rex demande "Pourquoi on prend pas l'ascenseur ?" et qu'il lui répond en escaladant "Parce qu'ils n'attendent que ça !". En plus de ça, un autre personnage débarque dans l'univers de Toy Story : Zurg, l'ennemi juré de Buzz l'éclair. Ce qui me donnera l'un de mes gros fous rires de la journée avec la référence désopilante à Star Wars (clin d'oeil inaccessible aux enfants mais qui réjouira les grands, ce qui fait toute la subtilité de la saga). Lorsque Buzz dit à Zurg "Vous avez tué mon père !" puis que celui-ci répond "Non Buzz, je suis ton père", je n'ai pas pu retenir mon rire, surtout que Buzz crie à la façon de Luke Skywalker avec la musique et tout ce qui va avec, ce qui nous donne une scène des plus absurdes, mais qu'est-ce que c'est bon ! De même lorsque Buzz fait joujou avec son père en criant "Ah ça c'est mon papa à moi, youpi !", bonne partie de rigolade. Et le film fourmille de références, comme à Jurassic Park et Goldfinger, mais surtout à Star Wars (ça n'arrête pas).


        En plus de ça, le scénario est relativement imprévisible et c'est ça qui en fait un film de qualité. Par exemple, lorsque Woody se fait repeindre par-dessus le "ANDY" sous sa botte, on imagine directement que ce détail va lui attirer beaucoup d'ennuis, surtout au coeur d'une fabrique de jouets. Il n'en sera rien puisque c'est Buzz qui fera l'objet d'un quiproquo assez marrant (lorsqu'il désactive le casque du deuxième Buzz l'éclair qui se met à suffoquer, j'étais plié de rire). Bref, ce volet est pour moi le plus faible car il n'apporte pas grand chose à l'histoire de Toy Story et que la rencontre entre Woody et son "ancienne famille" est barbante (ah oui et les jouets qui conduisent la voiture c'est légèrement grotesque et pas très fin mais bon). Mais à part ça, rien à dire, j'ai pris mon pied avec des multitudes de tranches de rire et sans ce passage, j'aurais largement préféré Toy Story 2 à Toy Story. Mention spéciale aux bonus/bêtisier lors du générique final, une excellente idée pleine d'humour bien senti.



          Toy Story 3

toy story 3

        Et on finit donc avec ce qui est pour moi le grand chef d'oeuvre de Pixar dont j'attendais beaucoup moins. Toy Story est une saga qui ne s'essouffle pas et qui gagne en qualité pratiquement à chaque volet, et c'est une chose assez rare pour être soulignée. J'ai eu un peu peur au début avec le pitch de ce film de 2010, car je me disais qu'en introduisant le concept de la garderie pour enfants ça allait être terriblement chiant. Et bien absolument pas. En fait, ce que je craignais, c'est que Pixar nous montre nos héros préférés entrain d'essayer d'échapper aux griffes des gamins terrifiants. Mais pas du tout puisque finalement, les grands méchants de ce troisième volet ne sont plus des humains mais d'autres jouets avec l'affreux nounours parfumé à la fraise, Lotso, ce qui change un peu et nous prend encore à contrepied.


        La grande force de ce film est de nous montrer un Andy qui a grandi. Le gamin est maintenant un adulte qui part pour l'université et a délaissé ses vieux jouets depuis longtemps, au fond d'une malle. Woody, Buzz et leurs compagnons vont tout faire pour attirer son attention mais rien n'y fera. Résultat : on se prend de pitié pour tous ces pauvres jouets abandonnés, avec qui on ne joue plus. C'en est même nostalgique. Toy Story 3 est plus sombre donc, plus triste, et c'est ce qui fait sa très grande puissance émotionnelle. A présent, on commence à bien connaître nos héros et il aurait été nul de nous resservir une troisième fois la même sauce. Je me demandais pourquoi le film était autant encensé partout et la curiosité m'a donc gagné : je l'ai vu et je ne suis pas déçu. Une pure merveille inattendue. Le début du film nous replonge dans la nostalgie de Toy Story en nous montrant un petit film de Andy gamin, sur fond de "Je suis ton ami" (oui bon, j'adore cette chanson !). Ca fait bien le parallèle avec la nouvelle situation assez désespérante pour les jouets : leur propriétaire ne s'occupe plus d'eux et nombre d'entre eux ont disparu (en particulier la bergère et le tableau électronique). Le film commence à nous surprendre lorsque Andy doit trier ses jouets dans trois cartons distincts : ceux qu'il emmène à l'université, ceux qu'il met au grenier, et ceux qu'il jette. Entre Woody et Buzz, il choisit alors de garder Woody et de mettre Buzz au grenier, qui personnellement m'a mis sur le cul et m'a frappé. Voir ainsi l'incompréhension de Buzz face à ce rejet est triste.


        Bref, tout le film est génial en terme d'humour, notamment lorsque Buzz est "réinitialisé", encore un coup de maître de la part des scénaristes pour rapprocher le personnage des débuts de la saga et le rendre franchement drôle. Certains ont trouvé débile et inutile le fait de faire passer le cosmonaute en mode espagnol, mais personnellement ça m'a fait mourir de rire pendant 10 bonnes minutes (sérieux). Plusieurs répliques sont vraiment drôles, comme le cochon-tirelire "Venez, allons voir ce qu'on vaut sur Internet". De même, le personnage de Ken est tout simplement énorme, bien travaillé et excellent dans sa relation avec Barbie. Je ne m'y attendais pas. Encore une fois, les clins d'oeil abondent et ça fait rire. On sourit de surprise lorsque le clown Rictus nous fait un slam avec la voix de Grand Corps Malade. La référence à Mission Impossible est bienvenue, mais aussi à Toy Story, comme l'apparition du méchant Sid en éboueur, ou lorsqu'Andy, à la fin, prend Woody sur ses épaules comme il le faisait quand il était petit.



toy story 3-2        Et c'est là que je me dois de parler de l'émotion dans Toy Story 3. Ce film est étonnament puissant car il nous ferait presque pleurer à deux reprises. La première, bien sûr, c'est lorsque nos héros, touchants, se retrouvent dans l'immense "four" où ils sont destinés à une mort certaine. Il est rare qu'un dessin animé traite la mort de façon aussi violente psychologiquement parlant. Cette scène, où tous les jouets se prennent la main, acceptant leur triste sort, est bouleversante. Leurs regards sont poignants (c'est con à dire pour des images de synthèse, mais c'est pourtant vrai) et on a envie de verser des larmes tandis qu'ils descendent doucement vers les flammes, sur un fond de musique semblable à Terminator. D'ailleurs, j'étais tellement à fond dans le truc que j'étais persuadé que ce troisième volet se terminerait comme ça, avec la mort des personnages. Si ça avait été le cas, je pense que Toy Story 3 n'aurait pas perdu en qualité, car ça nous aurait donné un final de taré, du jamais vu dans l'ère du dessin animé. Cependant, il ne faut pas oublier que c'est un film d'animation, et qu'en tant que tel il est destiné aux enfants. Dans un dessin animé, les héros ne doivent pas mourir. Mais très honnêtement, j'y ai cru. Et j'y croyais tellement, j'étais tellement prêt à pleurer, que l'apparition du "grappin sauveur" m'a presque déçu, même si les petits aliens inversant les rôles sont à mourir de rire ! Mais bien évidemment, la fin de Toy Story n'est pas décevante loin de là. Elle restera dans les mémoires comme terriblement déprimante à cause d'une autre scène, encore plus triste. C'est celle du départ d'Andy, bien sûr. Jamais un film pour enfants ne m'a fait cet effet, je pense. Le film nous laisse sur un sentiment de joie mêlée à une tristesse effroyable. Andy abandonne ses jouets à un autre enfant et lui explique qu'il faut en prendre soin, car ils sont exceptionnels. C'est tellement poignant et bouleversant, pour ces jouets qui, pour la dernière fois de leur vie, vont regagner toute l'estime de leur propriétaire et jouer une dernière fois avec lui. Le fait d'avoir fait rejouer Andy avec Woody, Buzz et compagnie est très fort car c'est finalement tout ce qu'ils attendaient depuis des années. Ca m'a franchement marqué. De même, le départ d'Andy en voiture, ajoutant un petit "merci les amis" est à pleurer. Bref, beaucoup d'émotion dans ce film, tellement que je n'en revenais pas moi-même. Vraiment un énorme chef d'oeuvre qui se conclut sur une image de ciel bleu parsemé de nuages blancs, cette même image qui a ouvert le premier volet en 1995. Brillant.


toy-story-end.jpg
         Dialogue trouvé sur Pixar-Planet :

        "Andy : Alors c'est toi Bonnie ? Je m'appelle Andy. Mon petit doigt m'a dit que tu aimais beaucoup les jouets. Ils sont à moi mais... je pars très loin d'ici, et il faut que je trouve quelqu'un d'exceptionnel pour jouer avec eux. Elle c'est Jessie, la cow-girl la plus courageuse du far-west. Elle adore les animaux, mais son préféré, c'est son copain Pile-Poil. Tiens. Lui c'est Rex, le plus méchant, le plus terrifiant des dinosaures de toute la Terre. Le couple Patate, Monsieur et Madame, faut jamais les séparer car ils sont follement amoureux. Ce bon vieux Zig-Zag est le plus gentil de tous les chiens. Voilà Bayonne, il veillera sur ton argent de poche. Mais c'est aussi l'un des plus lamentables méchants de tout les temps : l'affreux Docteur Côte de Porc. Ces petits hommes verts viennent tout droit d'une autre galaxie : Pizza-Planet. Et lui, c'est Buzz l'Eclair ! Le plus génial de tous les jouets ! Regarde ! Il peut voler, et il lance des rayons laser. Il a juré de protéger la galaxie du maléfique empereur Zurg.
         Buzz [voix robotisée] : Vers l'infini et l'au-délà !
         Andy : Alors il faut que tu me promettes de bien prendre soin de ses jouets. Il compte beaucoup pour moi.
         Bonnie : Mon cow-boy !
         Andy : Woody ? Qu'est-ce qu'il fait là dedans ?
         Bonnie : Il y a un serpent dans ma botte !
         Andy : Quoi ?
         Woody [corde vocale] : Il y a un serpent dans ma botte !
        Andy : Tu sais, Woody, c'est mon meilleur ami depuis je ne me souviens même plus. Il est courageux, autant qu'un vrai cow-boy. Gentil et malin. Woody est vraiment extraordinaire. C'est le plus fidèle de tous. Tu verras, il sera toujours à tes côtés, quoi qu'il arrive. Tu crois que tu peux t'en occuper à ma place ? Alors d'accord !
         ...
        Andy : Merci les amis...
          ...
        Woody : Bonne route, partenaire..."






         En conclusion, cette saga est un pur bonheur visuel, humoristique, émotionnel et nostalgique. Je suis désespéremment fan et je ne pense pas être tout seul ! Merci à Pixar pour ce bijou mais également aux doubleurs qui sont absolument sensationnels.



         Note : ce film m'a poussé à mettre à jour mon top des meilleurs films de 2000 à 2010.


       Voir aussi : Les 20 films les plus tristes ou émouvants.



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Published by Sebmagic - dans Critiques de films

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Commentaires

Flow 11/03/2011 08:06



Ice Age n'est pas comparable, ils ne jouent pas dans la même catégorie...


Tu as fait une erreur. Tu parles de Grand corps malade dans Toy Story 2 :)


En parlant du deux d'ailleurs, je le trouve aussi bien que le 1 (le 3 étant au dessus). Et la scène expliquant le destin de Jesse est magnifique (la chanson en VO ce n'est pas comparable).


Pour le 3, que dire. Déjà merci pour Sid, j'étais passé à côté de ce détail.


Je ne pense pas qu'il soit adressé aux enfants. Bien-sûr, tout est fait pour les accrocher à la locomotive mais c'est à notre génération qu'il se destine prioritairement. J'ai découvert chaque
Toy Story au cinéma, j'avais sept ans pour le premier et vingt-deux pour le troisième. L'histoire d'Andy c'est la notre. On a grandi avec lui. C'est tout simplement génial d'avoir attendu autant
pour le sortir.


Le climax de la décharge est un des plus puissants qu'il m'ait été donné de voir (avec Terminator 2 bizarrement) mais ils ne pouvaient effectivement pas mourir là. Car, en effet, c'est aussi un
film pour gosses mais surtout car la scène des adieux est essentielle. Andy dit au revoir à ses jouets mais également, et surtout, à son innocence. Ce qui est déchirant. Mais en passant à l'âge
adulte, il la transmet à la génération suivante et c'est le rôle que s'est attribué Pixar. Toy Story 3 est leur manifeste. Chose qu'ils établissaient petit à petit depuis....le premier Toy Story.
:)



Sebmagic 11/03/2011 11:44



Ouais, merci pour l'erreur j'avais confondu !


 


La scène du destin de Jesse, mouais bof bof, honnêtement je m'en fichais un peu de ce personnage, il n'apporte pas grand chose. Sinon j'suis d'accord avec tout le reste


 


Ah et puis la comparaison Age de Glace / Toy Story peut se faire quand même... Deux films d'animation, deux trilogies comiques, même si les thèmes sont différents on peut affirmer préférer l'un
ou l'autre je pense.



HélèneM 06/03/2011 20:17



Je pense que ca ne vaudra jamaisnl'Age de glace, mais ca se laisse regarder avec tendresse et humour :)


 


Visionnage de nuit ou cet aprèm ? Si cet aprèm, tu aurais pu me le dire :'(


 


 



Sebmagic 06/03/2011 22:43



Non de nuit ! C'est vrai que ça vaut peut-être pas l'Age de Glace, là je ne saurais pas trop dire.



Silice 06/03/2011 20:00



C'est un peu du gros délire. Genre le gars qui te dit qu'il faut manger des légumes... Youpi. Il a une bonne raison d'aimer les carotte ou c'est juste comme ça ?



Sebmagic 06/03/2011 22:43



J'en sais rien, je comprenais pas les paroles ! Je pense que c'est juste un style qu'il se donne



Silice 06/03/2011 19:25



Ah énorme ! C'est fou ce qu'on peut faire avec une carotte ! Carrément bon, je me suis bien marrer mais je vais me passer du film !



Sebmagic 06/03/2011 19:28



Ouais tu peux, t'as vu l'essentiel (enfin à part la scène où il roule à 120 et ouvre sa portière pour ramasser un bébé sur la route mais bon...).



Silice 06/03/2011 19:20



Haha, jamais vu, mais ça a l'air navrant en effet ! Dans ses moments là, il vaut mieux dormir et c'est ce que j'avais choisi de faire d'ailleurs !



Sebmagic 06/03/2011 19:21



Ouais mais les sièges étaient pas très confortables, obligé plus ou moins de dormir sur tes genoux, l'horreur.


 


Si t'as envie de te marrer, regarde cette vidéo de deux minutes, je viens de me taper un fou rire :


http://www.youtube.com/watch?v=hbeiQaISGA4



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