Ce soir, l'envie m'a pris de réaliser un petit montage vidéo pour illustrer le fait de se sentir vivant au cinéma. Ça fait une bonne vingtaine d'années que j'écoute Festival de Sigur Rós régulièrement, et cette musique au fort potentiel émotionnel m'a toujours rappelé cette impression positive : celle d'être en vie. Son utilisation dans le film 127 heures n'a d'ailleurs fait que renforcer cette idée...
Au cinéma, cette sensation prend différentes formes, mais elle est souvent représentée via la proximité avec la nature. Le vent sur le visage, la neige du bout des doigts, la pluie sur les mains levées vers le ciel, la mer qui s'échoue sur les pieds, la contemplation d'un paysage... Parfois, elle s'accompagne aussi de cris, car le fait d'hurler à pleins poumons donne aux personnages une assurance, une liberté même. D'ailleurs, la sensation de vivre n'est jamais bien loin du sentiment de liberté, ou encore de découverte de soi.
D'autres fois encore, les films célèbrent la vie par l'intermédiaire de petits riens. Ces instants de vie insignifiants sont alors précieux, on les retrouve souvent dans le cinéma de Terrence Malick, mais pas que. Ces sensations se traduisent parfois par de la danse, qui est une autre forme de cri.
Et puis, enfin, la sensation d'être vivant peut être mise en parallèle avec l'amour, ou au contraire la mort : soit par le deuil, soit par la menace directe de la mort.
Bref, si jamais ça vous intéresse, voici donc un mashup de scènes ayant pour thème ce sentiment profond, qu'on retrouve dans de nombreux drames mais aussi du côté des feel good movies.
(Pensez à passer la vidéo en 1080p car le lecteur vidéo du blog se met automatiquement en 360 et je ne sais pas comment changer ça).