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Quelques films en vrac #8 - Un défilé de "Mouais, bon"

Quelques films en vrac #8 - Un défilé de "Mouais, bon"

      Voici quelques films découverts récemment. Bon. Des trucs qui ne vont pas me marquer.

 

     Barking Dog   (Bong Joon-Ho, 2000) 

Quelques films en vrac #8 - Un défilé de "Mouais, bon"

     Mouais, bon. Barking Dog est le premier film de Bong Joon-Ho, réalisateur que je connais assez peu et dont j'ai vu seulement The Host (que je n'ai pas apprécié lorsque j'étais ado) et Parasite (qui mérite probablement tous ses Oscars et m'avait agréablement surpris l'année dernière).

 

     Barking Dog a quelques bonnes idées et je dois admettre que certaines scènes m'ont emballé. J'ai particulièrement aimé la façon dont est traitée la relation sentimentale du personnage principal, dont la femme est odieuse et insupportable. Malheureusement, le film ne va pas beaucoup plus loin que l'histoire qu'il annonce au départ : celle d'un homme agacé par les aboiements d'un chien. Quasiment tout le film ne tourne qu'autour de l'axe canin et j'ai été assez déçu par la tournure que prenaient les choses. Alors, oui, Barking Dog se laisse clairement regarder, il est parfois amusant, parfois touchant. Mais parfois chiant (l'histoire du chauffagiste, par exemple, est incroyablement longue et sans intérêt).

 

     De bonnes idées, donc, mais un final assez décevant comparé à ce que le film annonce dans les premières minutes. Je l'aurai oublié dans trois mois.

 

     La fracture   (Brad Anderson, 2019) 

Quelques films en vrac #8 - Un défilé de "Mouais, bon"

     Un homme se rend à l'hôpital avec sa femme et sa fille après une chute de celle-ci sur le chantier d'une station-service. Pendant qu'elles sont en salle de scanner, il s'endort dans la salle d'attente. A son réveil, elles ont disparu et personne ne se souvient les avoir vues. Mouais, bon... Je n'en attendais pas grand-chose, et j'en ai eu... pas grand-chose. La fracture intrigue au début, puis finit par tourner en rond dans son propre concept. Tous les éléments sont présents, tout au long du film, pour qu'on comprenne ce qu'il se passe bien avant la révélation finale. De ce fait, je ne me suis senti proche du personnage à aucun moment, d'autant que l'acteur principal est insipide à souhaits (je n'ai jamais pu blairer Sam Worthington).

 

     Il en résulte un film complètement banal, ponctué d'effets visuels franchement très moches (la fameuse chute...) et de dialogues / situations qui frisent parfois le ridicule. Un film sans âme, dont j'ai dû chercher des images sur Internet afin qu'il me revienne en tête, alors que je l'ai vu il y a 15 jours. Passez votre chemin, à moins que vous n'ayiez réellement rien d'autre à faire ou à voir.

 

     BAC Nord   (Cédric Jimenez, 2021) 

Quelques films en vrac #8 - Un défilé de "Mouais, bon"

     Problème avec ce film. Lorsque je l'ai découvert il y a quelques semaines, je l'ai trouvé mémorable. Sauf qu'aujourd'hui, je ne m'en rappelle pas. Je sais pertinemment que j'en suis sorti ravi, que j'ai passé un excellent moment rempli de tension, mais je n'en garde rien. Absolument rien.

 

     BAC Nord est finalement pour moi un film qui se regarde, qui se vit d'un bout à l'autre, mais qui ne marquera pas les esprits. Tout simplement parce qu'il raconte ce qu'on a déjà vu des dizaines de fois ailleurs, notamment dans les reportages, et que sa seule originalité est de proposer des moments de tension parfois virtuoses. Alors oui, évidemment, certaines séquences sont folles, notamment celle de l'assaut qui nous plonge dans le quotidien de cette brigade. Et après ? C'est censé nous sensibiliser aux conditions difficiles de ce métier et nous alerter sur le problème des cités ? Mouais, bon...

 

     Wind River   (Taylor Sheridan, 2017) 

Quelques films en vrac #8 - Un défilé de "Mouais, bon"

      Une fois de plus, il s'agit de l'un de ces films plaisants à voir, mais absolument pas mémorables. Si Wind River m'a plu par son ambiance enneigée et son casting plutôt inspiré (Elizabeth Olsen est brillante et Jeremy Renner, pour la première fois de sa vie, m'a touché), il n'en demeure pas moins une histoire d'enquête tout à fait classique. La résolution de l'enquête est loin d'être satisfaisante, avec une fusillade expédiée en trois minutes et un flashback qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Mouais, bon.

 

      C'est bien simple, je n'ai rien d'autre à en dire, tant Wind River ne m'inspire rien. Il n'y a presque pas de tension, presque pas de surprise, et presque pas d'émotion. Un film qu'on voit, puis qu'on oublie.

 

 

 

 

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