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Quelques films en vrac #25

Quelques films en vrac #25

        On reprend la série des "quelques films en vrac" avec une sélection de films sur lesquels je n'ai pas envie de m'éterniser, mais qui méritent que je les mentionne. Cette fois-ci, je parlerai d'un charmant dessin animé pour enfants, d'une belle surprise que je voulais voir depuis longtemps, d'un classique culte du cinéma et, pour finir, d'une déception attendue.

 

Yuku et la fleur de l'Himalaya (2022)

Quelques films en vrac #25

       Si vous cherchez un joli conte pour vos enfants en ce début d'année, je vous conseille ce petit bijou. Yuku est une souris et elle fait face à un triste événement : sa grand-mère est sur le point de mourir. Pour tenter de la sauver, elle va vivre une grande aventure en quête de la fleur de l'Himalaya. Sur son chemin, elle rencontrera des animaux hauts en couleurs, dont le grand méchant loup... 

 

      Même pour un adulte, ce film d'animation est une pure merveille pour les yeux et les oreilles. Le film est graphiquement éblouissant de travail ; dans les couleurs, les tons et lumières, mais aussi l'élégance du coup de crayon qui permet de créer des atmosphères et des personnages fascinants. L'histoire en elle-même reste assez simple pour être compréhensible par des petits (à partir de 4-5 ans) et les passages un peu "effrayants" sont contrebalancés par des chansons qui accompagnent notre héroïne à chaque étape. Yuku et la fleur de l'Himalaya est donc un film musical très joli à regarder et absolument pas "bête" comme on pourrait l'attendre d'une telle histoire. J'ai particulièrement aimé la renarde qui rappelle un peu la folie de Dory dans Le Monde de Némo. Bref, une belle surprise !

 

Room (2015)

Quelques films en vrac #25

      Room a failli se retrouver dans mon top 400 pour son originalité et son scénario. Le film est intelligemment construit avec deux ruptures totalement inattendues. J'ai eu un peu de mal avec les 30 premières minutes car je commençais à me lasser de ne pas comprendre la situation : est-on dans un monde apocalyptique, ou existe-t-il une autre raison qui pousse cette mère à garder son fils enfermé depuis sa naissance ? Cette absence d'explications assez longue m'a d'autant plus agacé que le lien entre cette mère et son fils manque de puissance et de complicité. Je ne sais pas si c'est un souci d'alchimie entre les deux acteurs ou plutôt un problème dans l'écriture des dialogues, mais il y a quelque chose qui cloche dans la première demi-heure, à mon goût.

 

     Lorsque la révélation arrive, par contre, le film prend une toute autre dimension et c'est à partir de ce moment que Room m'a captivé jusqu'à la fin. J'ai adoré la tournure des événements, ainsi que la deuxième rupture dans le récit, à laquelle je ne m'attendais absolument pas et qui a bien failli me faire pleurer d'un seul coup. Room n'est pas un basique film claustrophobique comme on pourrait le croire, il va bien au-delà de son concept de départ, notamment en faisant vivre un double enfer à ses personnages. La deuxième partie du film, même si elle s'éternise un peu, est extrêmement maline et rend Room unique parmi les films du genre. Bref, c'est un film brillant qui aurait pu être un chef d'œuvre sans cette première demi-heure poussive.

 

Rocky (1976)

Quelques films en vrac #25

      Ca faisait plus de 15 ans que je repoussais le visionnage de ce monument du cinéma, et le plaisir a été d'autant plus grand que je n'en attendais pas grand-chose à la base. John Avildsen, que je connaissais seulement pour la saga Karaté Kid (que j'adule) a réalisé ici une histoire incroyable qui a servi de référence à de nombreuses autres fictions traitant de success-stories. Stallone a, de son côté, su façonner un mythe avec ce personnage de nigaud honnête auquel il est impossible de ne pas s'attacher. Je ne vais pas épiloguer sur Rocky car tout a déjà été dit mille fois sur ce film depuis 45 ans, mais c'était évidemment un ravissement à découvrir.

 

The Lazarus Effect (2015)

Quelques films en vrac #25

      Je ne comprends pas comment on peut encore pondre de tels films de nos jours. The Lazarus Effect part d'un concept absolument génial, mais fait n'importe quoi avec. Un groupe de chercheurs travaille sur une méthode permettant de faire revivre un organisme cliniquement mort. Lorsqu'ils y parviennent sur un chien, je m'attendais à ce que le film prenne une ampleur phénoménale, avec des questionnements philosophiques ou métaphysiques comme avait pu le faire un film comme The Discovery. Malheureusement, non. The Lazarus Effect se sert de cette idée pour créer un film d'épouvante bas de gamme aux rebondissements attendus.

 

      Tous les poncifs du genre sont présents et on assiste impuissants à un énième film d'horreur complètement con, où les jumpscares débiles s'enchaînent. Même l'incroyable Olivia Wilde, pour qui j'ai accepté de voir le film, ne sauve pas vraiment The Lazarus Effect du naufrage complet. Bref, le film n'a aucun intérêt et je vous le déconseille.

 

 

 

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